Un amour d'été.
Je vous précise ici, qu'il s'agit d'une histoire et, que toutes relations sexuelles consenties ou non avec des mineur(es) sont interdites et punissables par la loi.
Il était seul devant son ordinateur. Il s’ennuyait. Les copains partis pour des vacances bien méritées, un jeune homme, 18 ans, surfe sur le site « cool gay ». Intéressé par l’un de mes écrits, Xavier prend l’initiative de me contacter par courriel.
D’abord surpris par la démarche (c’est mon premier correspondant), je me fais d’abord un devoir de lui répondre le plus complètement possible. J’en profite à mon tour pour lui poser quelques questions.
Satisfait de ma réponse, il se met également en devoir de me répondre en bonne et due forme. Et là, je le découvre très vite au travers du style très particulier de ses écrits. Il est direct mais un charme accompagne ses messages. Je ne peux pas dire ce qui m’attire en lui mais c’est un plaisir réel de le lire. Jour après jour, le contact se noue. Nous continuons notre correspondance par des confidences mutuelles protégées par le secret de l’e-mail.
Au bout de quelques jours, dans l’euphorie des vacances, notre courrier s’enflamme. Parfois jusqu’à 5 courriers dans la même journée. Lui « parler » était tellement merveilleux. Le lire encore plus ! ! ! Il m’avait conquis du haut de ses 18 ans et avec quelle maturité (je lui en aurais donné 25 ou 30) ! Quelle intelligence, quelle culture, quel vocabulaire ! Je n’aurais jamais cru que cela puisse arriver. J’étais tombé amoureux. Quelle connerie, pensez-vous ! Pas possible ! Comment cela peut-il arriver ? Je n’en sais rien ! Le coup de foudre ! Certainement ! Quel merveilleux correspondant ! Quels merveilleux échanges ! De la fraîcheur dans ses propos, des avis très réfléchis ! Mes doigts tremblaient sur le clavier, mon cœur s'emballait pendant nos échanges ! J’attendais avec impatience les réponses ! Et quel délice de les lire ! J’étais tombé sur un jeune garçon hors du commun ! Je ne savais pas qu’il puisse exister ! Eh, oui ! Je devais me rendre à l’évidence ! JE L’AIMAIS …
Mais comment était-il ? Allais-je être déçu ? Et pire, allait-il l’être, lui ? Le physique était très important pour lui et pour moi. Cela faisait partie de nos confidences ! J’étais inquiet ! Lui encore plus ! La différence d’âge peut refroidir les ardeurs ! On ne peut pas être et avoir été ! Mais nous en étions certains, nous ne pouvions pas être moches l’un pour l’autre. Notre histoire était trop belle ! Les sentiments semblaient réciproques.
A la suite d’une déclaration plus osée que les autres et après quelques hésitations, il m’annonce qu’il est prêt à me recevoir, … à recevoir mes photos. Son désir est intense ! Le mien aussi ! Très excités et très inquiets, nous décidons de pratiquer simultanément l’échange. Suspens ! ! ! Mon cœur cogne !
Impatient devant mon portable, j’attends l’échange programmé ! Enfin ! J’ouvre très vite le message et charge les photos. Que ne fut pas mon émerveillement que de voir apparaître … un Adonis ! Il est au bord de la mer en slip de bain. Pas très grand, un visage légèrement allongé, des yeux rieurs d’un brun profond, une bouche fine, pas trop, bien dessinée. Une beauté rare ! Bien bronzé par le soleil estival, un corps svelte, musclé sans l’être trop sur des jambes bien campées provoque chez moi une admiration sans borne. Une beauté ! ! ! JE CONFIRME … JE L’AIME !
Conquis, je lui en fais part. De son côté, il me dit « ne pas me trouver moche ». C’est déjà ça ! ! ! Il m’accepte tel que je suis ! Et nous prenons rendez-vous afin de nous rencontrer. Nous dévoilons nos derniers secrets : nos noms et adresses.
Nous habitons dans la même région. Quelle chance ! Et le rendez-vous est très rapidement pris. Nous sommes jeudi. Je serai libre de toute occupation le lundi suivant. Il sera seul. Ses parents travaillent. Nous voulons être totalement tranquilles !
Mon cœur s’emballe. Un doute. Serais-je à la hauteur ! Serais-je capable de lui donner ce qu’il mérite ? Lui puceau ou presque, j’avais décidé de me donner à lui et d’être son « premier homme », son premier vrai amant, de le conduire à la jouissance avec la plus grande douceur. Sa jeunesse ne sera-t-elle pas un frein à notre relation ?
Comment pouvait-il me choisir comme premier amant ? Lui si jeune, si beau, si …, si …, si… Toutes ses confidences me reviennent à l’esprit. Il était aimé de ses copains (Je ne comprendrais pas le contraire, il est merveilleux ! Je ne le répéterai jamais assez !) et en avait une ribambelle. Les filles ne cessaient de lui faire une cour effrénée (Normal, il est beau et intelligent !). Il aimait la drague. Plusieurs conquêtes d’ailleurs étaient à son actif. Et parmi les plus jolies ! Très tendre, il les avait cajolées, caressées. Il était allé jusqu’à explorer leur corps mais sans jamais passer à l’acte. Juste curieux de l’autre. Il n’avait jamais éprouvé l’envie de faire l’amour … avec une fille. Pourtant, certaines n’attendaient que cela ! Il voulait le Grand Amour pour se donner. (Aurais-je cette chance ?) Il n’était sûr de rien. Etait-il hétéro, homo, bi ? Il ne le savait pas mais aurait penché pour le « bi ». Il aimait la beauté d’un corps qu’il soit féminin ou masculin. Il trouvait cependant le sexe masculin plus attrayant, plus beau, plus attirant. Il pensait également qu’il fallait aimer son partenaire pour passer à l’acte. (Nous nous comprenons très bien !) Il était cependant plus sensible aux avances masculines. Cela l’excitait. Certains de ses copains l’emmenaient parfois dans des parodies d’homos. Il en riait et participait bien volontiers. Il se demandait pourquoi ses copains le choisissaient toujours pour cela. Pourtant, rien chez lui n’est efféminé. Rien ne pouvait faire croire qu’il puisse hésiter entre les deux sexes. Mais il était tellement attirant (mais lui ne s’en rendait pas vraiment compte !), sexy, rempli de charme. Il ne se rendait pas compte non plus que ces parodies sont une forme de drague, d’approche des garçons vis-à-vis de lui. Qui ne tente rien n’a rien ! Mais dans un monde où la majorité des gens est hétéro (du moins, « tout le monde » le croit. Personnellement, je pencherais plutôt sur le « bi »), il est dangereux, surtout à l’adolescence, de faire valoir sa différence ! Il avait eu, cependant, l’occasion de caresser deux corps d’homme, de jeunes hommes. C’était lui qui avait provoqué les choses en toute discrétion. Il avait même pratiqué une fellation ! Il avait aimé. Sa bouche avide d’expériences avait avalé ce jeune sexe en espérant le faire jouir. Mais le moment, l’endroit ne sont pas souvent propices à ce genre d’activités ! Rien n’est facile ! Il se disait très timide ! Je le trouve très audacieux au contraire ! Et tant mieux !
Lundi matin, 10 heures, je suis au rendez-vous ! Je savais qu’il serait perturbé ! Il me l’avait dit ! Je l’étais aussi. Que nous dirons-nous ? s’était-il inquiété. Je l’avais rassuré en lui annonçant que tout se passerait bien, que je conduirais notre première rencontre !
Un beau jeune homme se présente à la porte. Habillé d’un short et d’un T-shirt blanc ! Au travers des vitres, je peux voir qu’il est mince, cheveux coupés très courts. C’est lui !
-Xavier ?
-James ?
"Nous nous sourions, nous nous regardons sur le pas de la porte."
-Tu m’invites à entrer ?
Je gravis les deux marches qui nous séparent, lui prends la main, douce, chaude, comme pour la lui serrer et la garde précieusement dans la mienne. Nous sommes dans le hall. Je lui prends le bras de l’autre main et l’attire doucement vers moi. La porte se referme derrière nous. Il finit dans mes bras dans une accolade très fraternelle et en même temps trop prolongée et tendre pour n’être que fraternelle. Quel bonheur de le sentir contre moi, de le humer ! Je humais son parfum. Qu’il sentait bon ! Pas seulement de son parfum ! Une odeur de peau ensoleillée (peut-être est-ce la photo qu’il m’a envoyée qui m’influence) ! Je l’enlace. Il me serre aussi. Je pose mon visage contre ses cheveux, très courts, tout doux, j’aime ça. Je me glisse légèrement contre, pose un baiser sur le côté juste au-dessus de son oreille. Je me recule pour le regarder. Je rencontre ses yeux d’un brun profond, chauds, doux. Je voudrais l’embrasser tout de suite. J’ai le cœur qui bat très fort et je veux le garder contre moi. Je vois son inquiétude. Qu’allait-il lui arriver ?
Je lui propose d’aller nous asseoir. Il m’emmène vers le canapé. Je tiens toujours sa main. Je ne veux pas la lâcher. Je pose alors la mienne sur son genou. Quelle peau douce ! Je me tourne vers lui et le prends dans mes bras et l’embrasse très tendrement. D’abord, un baiser sur ses yeux, son nez, je le regarde un instant, et l’embrasse sur ses lèvres. Il ne bouge pas. J’appuie un peu mon baiser sur sa bouche, l’ouvre pour laisser passer une langue douce. Elle rencontre ses lèvres entrouvertes. Il me permet d’y entrer et nous nous embrassons lentement, langoureusement. Comme sa langue est douce, fraîche, tendre, …! Il s’abandonne ! Son corps glisse contre le mien. Je l’enlace, le prends contre moi, l’enveloppe de me bras, l’accapare, l’absorbe. IL EST A MOI ! Mes mains commencent une exploration minutieuse. D’abord les cheveux, la nuque (j’adore les cheveux). J’ouvre sa chemise, caresse sa poitrine, ferme, chaude, lisse, bronzée. Je sens son cœur battre, très fort. J’atteins les tétons, bien dessinés, érigés, les agace un peu et descends sur son ventre plat. Que sa peau est douce ! Je désire le connaître davantage. Je continue à découvrir ce jeune corps juvénile. Mes mains remontent le long de son torse vers les aisselles. Je les lui caresse. Une légère toison les tapisse. Je voudrais le goûter partout. Mes mains s’égarent sur son dos. Il frémit et gémit, … un frisson ! Cela me ragaillardit ! Nous nous agenouillons tous les deux devant le canapé. Je lui enlève la chemise. Qu’il est beau ! Il sent l’aventure, l’inconnu. A son tour, il me déshabille, ma chemise bouton par bouton, pendant que je lui caresse le dos, les épaules.
Mes mains sont légères et glissent le long de sa colonne. Il a le nez contre ma poitrine légèrement velue. Il m’embrasse la poitrine, prends un téton, le fait rouler entre ses lèvres, le relève avec la langue, le suce. L’autre « subit » le même sort ! Que c’est bon ! Je descends sur ses fesses. Le bouton de son short s’est ouvert. Cela me permet déjà de découvrir le haut de ses fesses, le début de la raie. J’ai enfoncé mes mains dans le short pour les lui caresser. Bien rondes, elles sont fermes, musclées. Je pétris doucement, les écarte. Il se laisse aller ! Quel délice ! Je glisse un doigt le long de la raie, pas trop loin, pas trop profond. Je ne veux pas forcer ! Juste pour le plaisir de la caresse. Pourtant, je sens que je peux ! Il me laisse le champ libre ! Je bande à en crever ! Je dois me maîtriser. Une envie folle de le dévorer m’envahit. Je le serre contre ma poitrine pour calmer ma pulsion. Je sens son odeur ; sa peau chaude m’enivre. Il m’enlève la chemise et nous nous serrons l’un contre l’autre, poitrine contre poitrine. Nos bouches se retrouvent, nos langues se cherchent. Sa langue me fouille. Une sensation d’être partout à la fois. J’ai l’impression d’être possédé, pénétré. J’ai envie de m’abandonner, de le laisser prendre l’initiative.
JE FERAI TOUT CE QU’IL VOUDRA. JE SUIS A LUI ! Où a-t-il appris cela ? Il m’affole ! Je dois reprendre mes esprits pour ne pas aller trop vite. J’achève d’ouvrir sa braguette. Je l’aide à se relever, lui enlève complètement le short laissant apparaître son slip. Quelques poils dépassent juste au-dessus du nombril. Très sexy ! Son slip en face de mes yeux, j’embrasse la forme de son sexe. Il bande. Il bande très dur. Le gland semble réclamer la liberté. Une trace de mouille traverse le tissu. Je caresse son membre au travers de son slip, passe la langue sur la mouille, aspire. Un premier goût du bonheur ! Je caresse son entrejambe avec la main souple, électrisante, les doigts légers, du genou vers le slip en m’attardant un peu au niveau des couilles. J’ai envie de les prendre dans ma bouche. Je les embrasse au travers du tissu, les prends dans ma bouche doucement pour ne pas déjà gâcher l’émoi provoqué par le contact direct avec la peau. Je préfère attendre. Je passe alors la langue au niveau de l’élastique, à l’aine. Je l’écarte avec le doigt au niveau de la cuisse pour ne pas lui faire mal et rompre le charme. Je tire légèrement afin de pouvoir libérer ses bourses et les caresser avec la langue.
L’élastique étiré, les fruits tant convoités apparaissent et tombent sur ma langue. Je les lèche et je descends très en dessous jusqu’à la couture de la peau. Là où c’est vraiment bon ! Là, où on ne sait pas si on ne va pas aller trop loin pour rejoindre l’anus, à la limite de sa rosette. Il m’aide en écartant un peu les jambes. Il soupire. Je promène ma langue en un va-et-vient de chaque côté de la couture et reviens vers les petits fruits que je n’ai pas terminé de goûter. Agrippé à ses fesses, je gobe alors un testicule. Je le suce, le fais rouler avec ma langue, tire un peu. Je le sens frissonner. Pendant ce temps, mes mains remontent, lui caressent la poitrine, les seins, les tétons. Je relâche le testicule et je prends l’autre. Je sens ses jambes qui défaillent. Je le couche sur le canapé. J’enlève son slip. Xavier, Mon Amour, tu es à moi ! Je prends son sexe bien dur dans ma bouche. J’adore ça. Je sens qu’il veut de moi. Un soubresaut de son sexe me le confirme. Je tire le prépuce bien à fond vers l’arrière. Je l’enfonce tout au fond de moi, de ma gorge en serrant les lèvres pour augmenter son plaisir. Il soupire. Je pompe lentement bien à fond. Je goûte le liquide transparent qui en coule. Un peu salé, c’est délicieux ! Je ne le perdrais pour rien au monde. C’est un cadeau qu’il me fait. Je passe ma langue sur le méat et le titille, lui lèche la hampe de son sexe en le relevant bien haut. Je passe la langue sur ses couilles, les soulève. Les bourses se resserrent comme si elles avaient froid. Je les lèche. Que c’est bon ! Je sens ses poils frotter contre mon nez. Il sent bon. Je le respire. Son parfum le plus intime ! Je voudrais le caresser plus loin, l’anus, le lécher, le pénétrer de la langue mais j’ai crains qu’il ne prenne peur. C’est notre premier rendez-vous !
JE LE VEUX, JE VEUX M’OFFRIR A LUI ! J’enlève alors mon pantalon, mon slip. Je suis complètement nu. Lui aussi. Xavier m’attrape par les hanches, dirige mon sexe vers son visage et me prend dans sa bouche. Comme elle est chaude ! Il suce merveilleusement. Il aime cela, il me l’a dit ! Je ne suis pas le premier. Sa langue tourne autour de mon gland. Il m’aspire fort, m’enfonce au fond de sa bouche. Il lèche mes couilles.
JE LE DESIRE PLUS QUE TOUT ! ! ! IL EST TROP MERVEILLEUX ! Pendant qu’il me suce, je continue toujours à caresser son sexe, doucement par un va-et-vient appuyé surtout sur la base. Je récolte le liquide transparent qui en sort et qui coule sur son ventre. Il est abondant. Je m’en enduis l’anus en l’ouvrant un peu, étends le liquide sur tout son sexe. Je sais que je vais souffrir. Cela fait plusieurs mois que je n’ai pas eu de rapport anal. Ce sera comme s’il me dépucelait ou presque. Il le sait. Je lui ai demandé d’être doux. « Ne joue pas les brutes ! Sois doux ! Comme pour ma première fois ! » Je m’assieds doucement sur son ventre, je prends son sexe, le pointe sur mon œillet rose. Ses yeux brillent. Je sens son gland appuyer contre mon petit trou et doucement pénétrer dans mon intimité. Mon anus s’ouvre lentement. Je souffre un peu mais c’est bon.
JE LE VEUX EN MOI ! Il est gros. Je me retire un peu et ajoute un peu de salive avec les doigts sur sa hampe. Je sens les veines se dessiner sur son sexe. Il me désire au plus haut point. Je me replace. Il pousse à nouveau. Xavier ne peut empêcher un petit coup de rein d’excitation au moment de la pénétration et d’un seul coup entre entièrement en moi. Je vois son visage s’éclairer, un sourire se dessiner sur sa jolie bouche. Xavier est heureux. COMME JE L’AIME, … ! ! ! Je me penche sur lui. Je l’embrasse. Je monte et descends sur son sexe doucement. Je lis le bonheur sur le visage de mon nouvel amant. C’est merveilleux ! Je voudrais que cela dure, dure, ne finisse jamais. Je bande et mon sexe frotte contre son ventre à chaque mouvement. Le liquide qui en coule adoucit le contact. Sa langue est souple, cherche le contact avec la mienne. Elles se frottent, s’enlacent. Xavier se détend et prend l’initiative. Il me prend dans ses bras, me caresse les épaules, la nuque, les cheveux, le dos, les fesses, me relève un peu. Que c’est bon ! Je meurs de plaisir. Il glisse sa main vers son sexe, se pose sur le bord de mon anus. Il semble vérifier qu’il ne rêve pas et qu’il me possède réellement. Il me prend les testicules, les tire légèrement. De savoir que je suis son premier amant, son premier Amour, c’est inouï, c’est encore meilleur ! Je veux qu’il ne l’oublie jamais, QU’IL NE M’OUBLIE JAMAIS ! La vitesse du va-et-vient se précipite. Je me relève à nouveau un peu afin de lui permettre la liberté de ses mouvements. Dans un râle, je l’entends doucement me souffler « Putain, que c’est bon ! ». Ses paroles me bouleversent le cœur et le corps. Ivre de bonheur, je le sens encore davantage.
JE SUIS A LUI, IL EST A MOI ! Et pour lui donner un plaisir encore plus fort, je contracte mes sphincters en remontant sur sa hampe jusqu’au gland dont je ressens les contours tant il est turgescent. Il sent que c’est encore meilleur et insiste un peu par de petits va-et-vient et d’un coup, je me replonge bien au fond très serré en lui prenant les bourses à pleine main, les serrant et étirant légèrement. Et je vois son visage se contracter par la jouissance, presque de la douleur et dans un spasme violent et un cri rauque me lance au plus profond de mes entrailles la preuve d’amour que j’attendais de lui. A mon tour, la passion et le bonheur ressentis me font atteindre une jouissance intense … et je lui offre mon sperme qu’il reçoit sur le torse ! …
Tout s’évanouit ! En transpiration, j’ouvre les yeux ! Où suis-je ? Mes draps sont couverts de sperme ! Je suis dans mon lit… et maintenant bien réveillé ! Déception ! La dure réalité !
Et comme pour me battre contre le sort, comme pour ne pas oublier, je ne prends pas la peine de faire disparaître les traces de notre amour et goûte un peu de sperme comme pour faire entrer le rêve dans la réalité. Rempli d’espoir pour l’avenir, je décide de me rendormir espérant retrouver la suite de nos aventures.
Notre histoire, Xavier, Mon Xavier, n’en est que pour la première partie réelle, tu le sais. C’est déjà merveilleux ! Dommage pour la partie « sexe » bien que nous ayons réellement fait l’amour par l’intermédiaire du Net. Te souviens-tu comme c’était bon ? Je sens encore la douceur de ta peau, le parfum profond de ton corps. Les sensations ont été si puissantes qu’en me levant ce matin, j’avais l’impression d’avoir réellement fait l’amour avec toi toute la nuit. Je ne savais plus si j’étais dans la réalité ou dans un rêve.
A toi, Xavier, qui m’a fait tant rêver et que j’ai tant aimé … que j’aime tant.
James
Mons, le 21 août 2002
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