Avec le temps… de plus en plus… pour toujours.

Je vous précise ici, qu'il s'agit d'une histoire et, que toutes relations sexuelles consenties ou non avec des mineur(es) sont interdites et punissables par la loi.

de James Bandit.

À 13 ans, je n'attendais rien de la vie. Je ne croyais pas en l'amour, je me demandais ce que je faisais sur cette terre. Personne ne m'intéressait sauf parfois une fille ou l'autre que je trouvais très jolie. C'est alors que j'ai fait la connaissance de Bruno, un garçon de mon âge. Petit, brun, rien de remarquable. Nous étions dans la même classe. Il côtoyait des élèves que je n'appréciais pas. Donc, il ne m'intéressait pas.
Cependant, lors d'une altercation avec un bagarreur de la classe, il était là pour m'observer, pour observer l'autre, son copain. Il aimait mettre un peu d'huile sur le feu, provocateur. J'avais eu l'occasion de le regarder, de l'entendre.  Il me déplaisait. Un petit con. Malgré cela, il dégageait de lui un certain charme.
Plus les semaines passaient et plus je me sentais attiré. Après trois mois, il m'avait conquis. Je n'en pouvais plus. Son charme me poursuivait jour et nuit. Je ne pensais plus qu'à lui. Je n'y croyais pas. J'aimais un garçon. Je rêvais de lui. Je pensais à lui pendant mes moments les plus intimes.
Je n'étais d'ailleurs pas le seul à être conquis. Les copains de la classe le suivaient partout. Quand il allait aux toilettes, il était toujours accompagné. Il faut dire qu'il n'était pas très pudique et qu'il ne se cachait pas vraiment. J'avais eu l'occasion de l'accompagner jusqu'aux toilettes. Il avait un sexe circoncis qu'il présentait devant l'urinoir sans complexe et il me faisait envie. J'adorais le voir uriner. Je m'imaginais bien des plaisirs avec lui. Malheureusement pour moi, il aimait les filles. Donc pas d'espoir. De plus, je n'étais pas spécialement son copain.

Mon plan était alors de le conquérir, de faire de lui mon meilleur copain. Avec la gentillesse et l'intelligence dans les cours, la compétence dans les langues, il avait besoin de moi, petit à petit, il m'a apprécié. À 15 ans, nous sommes partis en vacances avec ses parents en Italie. Au bord de la piscine, il me demanda de l'enduire de protection solaire, sur le dos, sur les jambes. Je n'en demandais pas tant. Il me précisa cependant de ne pas monter trop haut sur ses cuisses et de ne pas exagérer. Ces derniers mots m'ont étonné. Nous étions en public. Il s'est mis sur son dos, je l'ai enduit. Son maillot changeait légèrement de forme. Il n'était pas indifférent au massage. De plus, il avait remarqué que je bandais. Il s'est retourné. J'ai continué mon massage lent et doux. Après, je n'aurais plus osé me lever. Je bandais comme un cerf. Mon maillot était trempé tellement je bandais. La nuit, je me réveillais et le regardais dormir. Il était au-dessus de ses couvertures. Il bandait parfois. Il était un peu mieux nanti que moi. Je devais me raisonner pour ne pas lui enlever son slip et lui prendre son sexe en bouche. Il plaisantait souvent d'ailleurs quand on parlait de la taille des sexes comme le font tous les ados.  S'il me la mettait en bouche, je ne saurais pas quoi en faire. Et bien si, j'aurais su. J'ai plongé dans la piscine pour me rafraîchir les idées.

Dans la piscine, nous jouions très souvent ensemble. Je le prenais sur mon dos, mes épaules, je le faisais tourner sur l'avant de mon visage. Je sentais son sexe et ses testicules sur ma bouche. Hum, que c'était agréable. Il passait sous mes jambes en nageant et me frôlait. Il nageait les yeux ouverts et devait certainement voir que j'étais en érection. Il ne m'a jamais fait de remarques désobligeantes. Pour plaisanter et discrètement, il m'appelait « grande carabine ». Il était adorable. Après les vacances, nous étions devenus inséparables à ma grande joie. A 16 ans, nous avons reçu chacun une petite moto. Nous partions dès le matin pour de longues randonnées. Parfois, je me glissais sur l'arrière de sa moto et je me serrais contre lui. Il sentait bon. Il sentait toujours bon. Ses cheveux étaient doux. Mes mains se plaçaient sur son ventre et de temps en temps glissaient sur sa braguette que je quittais aussitôt. A aucun moment, je ne sentais ni la désapprobation, mais je n'avais pas non plus d'encouragements. J'avais peur de tout gâcher en osant un peu trop et trop vite. Je n'aurais jamais cru connaître un si grand bonheur. J'aurais tout fait pour lui. En même temps, je n'avais jamais senti une si grande douleur de savoir qu'il était inaccessible. De plus, il avait un succès fou avec les filles. Il me racontait ses relations, les approches, les caresses, les masturbations que les filles lui faisaient. Que j'aurais voulu être à la place d'une fille, que j'aurais voulu être une fille.

Nous allions au sport ensemble, nous prenions nos douches ensemble. Il avait l'habitude de s'asseoir les jambes écartées et repliées. Il se plaçait souvent face à moi. Je ne sais si c'était fait exprès mais je pouvais souvent voir son sexe et ses testicules qui débordaient de son slip. Je devais me contenir car je me serais bien lancé dessus et les aurais léchées. Ce qui me faisait bander. Je devais m'obliger à me changer les idées pour ne pas bander devant le groupe.

Je vivais dans une ferme et l'été, nous faisions les moissons. Il était venu avec moi sur les conseils de ses parents pour prendre l'air et connaître la vie à la ferme. Après la journée et un dur labeur d'avoir rentré les pailles, nous avons pris un bain. Afin de nous dépêcher, je suis resté avec lui dans la salle de bain. Je lui ai demandé si je pouvais prendre le bain en même temps que lui. Il a accepté. Il s'est déshabillé, beau, bronzé. Je bandais déjà. J'ai également quitté mes vêtements et me suis excusé de me présenter à lui ainsi. Je lui ai expliqué que cela m'arrivait souvent quand je prenais mon bain. C'était vrai, … surtout quand je pensais à lui. Il m'a dit que ce n'était pas grave. Je lui ai demandé si son sexe en érection était plus grand que le mien. Il m'a répondu que oui, un peu plus long et un peu plus gros. Quel pied de l'entendre dire cela ! C'est comme s'il se livrait un peu à moi.

Comme les pailles salissent très fort le dos et les épaules, je lui ai proposé de l'aider à se laver. Avant qu'il ne me réponde, j'étais déjà debout derrière lui et le lavais. Je descendis sur ses fesses mais pas trop car il ne retourna. Je lui demandai comment il se lavait le sexe. Il me montra comment il pratiquait. Rempli d'envie, je lui montrai que j'avais compris en recommençant ses mouvements sur lui-même. Il me dit que je pouvais le faire sur mon propre corps. Ne voulant pas trop insister, je finis les derniers mouvements en lui caressant les poils du pubis et les couilles. Quelle peau douce ! Mon sexe bandait tellement qu'il coulait dans l'eau de ce liquide transparent qui aurait été si efficace en cas d'attouchements complémentaires. Deux semaines plus tard, nous sommes partis en vacances ensemble sur l'île d'Oléron en camping avec un autre copain. La tente était très étroite. Nous dormions à trois serrés l'un contre l'autre. Une nuit, je me suis réveillé la main posée sur le sexe de Bruno. Il était au repos. Je n'étais pas sûr de ce que je touchais. Je palpai, et le résultat ne se fit pas attendre. Son sexe grandit jusque ne plus être contenu dans son slip. Doucement, j'écartai l'élastique du slip et libérai son sexe magnifique. En effet, il était plus grand que le mien. J'entrepris de le caresser, de le masturber doucement. Bruno ne bougeait pas. Je me penchai doucement sur son ventre et commençai à embrasser la hampe de sa verge, à la lécher, à le sucer. J'avais une frousse bleue qu'il ne se réveille. Mais quel bonheur ! Voilà qu'arrivait d'une façon inattendue ce que j'attendais depuis si longtemps. J'avais envie de lui caresser les couilles mais je n'osais pas car il se serait réveillé. Je me suis donc contenté de le branler doucement et de le sucer. Il faisait nuit noire et je ne pouvais que sentir l'odeur et palper la fermeté de cette queue que je désirais. Au premier mouvement de Bruno, je m'arrêtai et me recouchai très lentement. J'avais presque joui de l'avoir caressé. Il se réveilla et me prit la main. Il vérifiait si je dormais. Je le laissais faire sans broncher. Il se rendormit. Le lendemain, la journée se déroula comme si de rien n'était. Nous avons alors décidé de jouer aux cartes le soir et de boire un peu de vin. Nous avons acheté, 4 litres de vin pour nous trois. A la fin de la 3ème bouteille, notre autre copain dormait les poings fermés. Nous étions très joyeux et j'essayais de jouer à touche-pipi mais cela n'avait pas l'air de convenir à Bruno. J'avais essayé de ne pas trop boire pour pouvoir peut-être remettre le couvert cette nuit. Une demi-heure plus tard, Bruno dormait. Moi, j'étais bien réveillé, le cœur battant. Je glissai ma main sur son pyjama short. Il bandait. Je sortis sa queue et commençai à le sucer d'abord avec douceur. J'avais envie de plus que la nuit précédente. Je lui pris les deux testicules en bouche (mon fantasme) et les fis rouler dans ma bouche. Bruno se réveilla et me demanda ce que je faisais. Je lui dis que j'avais envie de lui et de le sucer. Il me répondit, à mon grand étonnement : « OK, mais n'exagère pas, ne vas pas trop loin. ! » Que pouvais-je faire ? Je continuais à le branler, à le sucer, je lui léchais les tétons. Il évita le baiser sur la bouche. Je redescendis sur son ventre musclé, son sexe, ses couilles. Je relevai ses jambes et lui caressai son petit trou avec l'index. Je voulais lui enfoncer mon doigt dans l'anus mais impossible. Je commençai à lécher sa rosette. Au début, il repoussa ses jambes puis devant mon insistance, il se laissa faire. Cela devait sans doute lui plaire. J'ai pris sa main pour la poser sur mon sexe. Il n'a pas voulu. Il se laissait faire mais ne voulait pas agir. J'ai mouillé mon doigt avec le liquide qui s'écoulait de mon sexe et lui ai enduit son petit cul. Mon doigt a glissé doucement. Je sentais qu'il serrait son anus pour éviter la pénétration. J'insistai un peu. Je jouissais mentalement. Pourquoi n'ai-je pas osé avant ? Mais il se retira car cela lui faisait probablement mal. Je n'avais jamais eu de rapport avec un garçon, ni avec une fille d'ailleurs. J'entrepris alors de lui faire plaisir. Malgré la masturbation et les sucions, je n'arrivais pas le faire éjaculer alors qu'il bandait comme un taureau. Je pris le liquide de mon sexe et enduit mon anus et son sexe. J'ajoute alors un complément de salive. Je me suis mis sur son ventre en lui malaxant doucement les couilles. Son sexe était énorme. Je me suis enfoncé un doigt dans le derrière. Je l'avais déjà fait en pensant à Bruno pendant mes nuits chaudes d'adolescent. J'insistai plus profond jusque la douleur. Je tournai en rajoutant de la salive, enfonçai un deuxième doigt. Je savais à quoi je voulais en venir et que j'allais souffrir. Je me reculai sur le ventre de Bruno et m'assis sur son sexe. « Que veux-tu faire ? » demande Bruno doucement pour ne pas réveiller le copain qui dormait. « Ne t'inquiète pas, tu vas aimer ! » lui répondis-je. « Non, ne fais pas ça !» Trop tard, doucement, je m'enfonçais son sexe dans l'anus. J'avais mal mais je continuai. J'en avais trop envie. Bruno ne me repoussait pas. Au contraire, je sentais qu'il m'aidait en donnant de petit coup en avant, légèrement. Il disait doucement « Qu'est-ce qu'on fait là ? Arrête ! » Et puis d'un coup, je me suis empalé sur son sexe. Oh, la douleur ! Une brûlure intense ! Je me suis mordu le poignet pour ne pas crier. J'espérais que je ne m'étais rien déchiré. La grosse douleur passée, sous l'excitation extrême, j'entrepris de commencer des va-et-vient. Au début, Bruno se laissait faire sans bouger puis bientôt, il commença à donner de petits coups de rein. Je me suis penché sur lui pour lui laisser l'occasion de me pénétrer à son rythme. Je voulais qu'il ait le plus grand plaisir possible. Il était très doux. Sa respiration haletait. Je lui embrassais le cou. Il évitait toujours la bouche. Au bout de 10 minutes, de petits gémissements se faisaient entendre et puis d'un coup, il s'est enfoncé au plus profond de moi et j'ai senti des contractions. Il éjaculait. Un petit râle ou plutôt une expiration contenue pour ne pas faire de bruit. Je me suis lancé sur sa bouche ouverte par la jouissance. Je la lui ai prise. Elle était douce et sentait bon. Ses lèvres étaient douces. Bruno m'a rendu le baiser pendant ses longues giclées de sperme au fond de moi.

Je suis resté un moment sur Bruno. Je voulais sentir sa queue se ramollir au plus profond de moi. Mais il ne débandait pas. Je me suis retiré doucement et lui ai nettoyé sa verge avec un gant de toilette que j'avais pris la précaution de mouiller avant cette soirée au cas ou. Je savais qu'il était vite dégoûté par les odeurs un peu forte. Pourtant, cela ne sentait presque rien. Rien d'autre que l'amour. Je n'ai pas voulu me laver cette nuit-là. Je voulais garder son sperme en moi le plus longtemps possible. J'ai remis mon slip pour éviter de salir les sacs de couchage. Après l'avoir lavé, Bruno me dit que j'étais un salaud et que j'avais profité de la situation. Il avait raison. Je lui ai demandé pardon, lui ai dit que je ferai n'importe quoi pour qu'il ne m'en veuille pas. Il m'a demandé de n'en parler à personne, jamais.
Le lendemain, il m'a reproché deux ou trois fois ma conduite de la nuit, me disant que j'étais un dégueulasse, un petit PD. Il a discuté un peu avec l’autre copain pour savoir s'il avait été témoin de quelque chose. Rien ! Il avait la gueule de bois. Rassuré, il m'a fait promettre de ne plus recommencer cela. Je le lui ai promis.

Le soir, Bruno m'a regardé très longtemps. Je pensais qu'il ne voulait plus dormir de peur que je n'abuse à nouveau de lui. Je lui ai à nouveau demandé pardon. Il me demanda si je m'étais lavé soigneusement et si je n'avais pas trop mal. Je lui ai répondu que sa queue était grosse et que j'avais encore l'impression de l'avoir en moi. J'avais d'ailleurs eu des douleurs toute la journée et quelques nausées. Je m'étais lavé plus que soigneusement et je m'étais enduit l'anus de crème Nivéa pour adoucir l'endroit meurtri. De plus, je n'avais rien mangé de peur de devoir aller aux toilettes. J'avais trop mal. Il était fier que je reconnaisse qu'il était bien membré. Lui demandant pardon à nouveau, il m'a répondu que ce n'était pas grave et qu'il savait que c'était parce que j'avais trop bu, qu'il m'avait déjà pardonné. Il voulut voir si je n'étais pas trop blessé et me demanda de me retourner. J'avais pris la précaution de me laver soigneusement et le laissai regarder. Il me dit que le mieux était de traiter le mal par le mal et me demanda s'il pouvait me masser l'anus. Etonné, je lui répondis qu'il ne devait pas se sentir obligé. Il commença à m'enduire l'anus de Nivéa. Je remarquai que son pyjama faisait une grosse bosse. Je me mis à 4 pattes et pendant qu'il me massait et m'enduisait, je tirai sur son pantalon et dégageai son sexe. Je lui caressai les couilles doucement. J'aurais voulu le sucer mais il dirigea son sexe directement sur mon anus et doucement, très doucement, me pénétra. Au bout de quelques minutes de ce traitement de faveur, je l'entendis respirer de plus en plus fort et avec un petit râle qu'il contenait, il jouit dans mon anus tout au fond. L’autre copain avait vidé la 4ème bouteille de la veille. Il dormait. Tant mieux. Le lendemain, le copain décidait de repartir et de nous laisser car il s'ennuyait. Bruno et moi avons terminé les vacances en faisant chaque jour plus ample connaissance. Plus aucun secret entre nous. Je lui ai alors raconté toute mon histoire et mon amour pour lui depuis si longtemps. Aujourd'hui, nous sommes tous les deux mariés, habitons l’un près de l’autre, avons des enfants qui s'entendent très bien. Nos épouses s'entendent bien et nous continuons à avoir de temps en temps quelques tendres relations. Un petit plus à nos couples. C'est notre secret. Cela fait plus de 20 ans que l'on s'aime. Parfois, je sens une petite pointe de jalousie de nos épouses respectives. Mais sans plus. Merci Bruno pour tout le bonheur que tu m'as fait connaître.

Mons, le 1er juillet 2002
James pour toujours.

Toute reproduction est strictement interdite sans le consentement écrit de l’auteur.

Pour encourager ou pour contacter l'auteur envoyer un e-mail au webmaster : webmaster@coolgay.net

Design http://www.coolgay.net
CGN POWERED ! CGN HOSTED !
Valid XHTML11 ! Valid XHTML10 ! Valid CSS ! Valid html401 ! Analyse d'audience