Confession de Mathieu (partie 1).
Je vous précise, que toutes relations sexuelles consenties ou non avec des mineur(es) sont interdites et punissables par la loi.
Première partie.
Un de mes copains de lycée, m’avait invité à dîner chez son père. J’y allais souvent avec lui et d’autres copains. Son père était sympa, assez jeune d’esprit, drôle et bon vivant. Les repas chez lui étaient assez décontractés.
Ce soir là, nous n’étions que Cédric, son père et moi. On a pas mal bu, j’étais un peu pompette, ça devait se voir. A la fin de la soirée, vers 11 heures, alors que nous buvions un digestif au salon et que la conversation traînait, mon copain se leva et dit :
–Je dois rentrer car demain j’ai une interro, il se fait tard. J’ai un peu trop bu, heureusement je suis à pied ! D’ailleurs toi aussi Mathieu, il ne faudrait pas que tu conduises dans cet état ! Tu ferais mieux de rester coucher ici. N’est-ce pas papa ?
–Oui ce serait mieux, répondit son père, tu pourras coucher sur le canapé, je te donnerai un sac de couchage et une brosse à dents.
J’avais déjà dormi chez Cédric mais chez sa mère, jamais chez son père. Sa mère avait un appartement plus grand où Cédric avait une chambre à deux lits. Dormir au salon dans un sac de couchage ? Après tout, pourquoi pas, juste une nuit.
–Vous avez raison, dis-je, j’ai sûrement plus de 0,5 grammes. Demain ça ira mieux et je n’ai cours qu’à 10 heures. J’aurai le temps de passer prendre mes affaires à la maison. J’espère que je n’abuse pas de votre hospitalité, je tacherai de ne pas trop vous déranger, serai discret.
Mon copain parti, son père m’offrit un jus de fruit et un Alka S..., et se rassit pour poursuivre la conversation. Je reprenais mes esprits petit à petit.
–C’est sympa de me permettre de rester, dis-je.
–C’est naturel, j’habite tous seul et il vaut mieux que tu ne conduises pas, si on t’arrêtait, on te retirerait ton permis, or tu ne l’as pas depuis bien longtemps.
–Non à peine quinze jours !
La conversation se poursuivit ainsi pendant quelque temps puis son père proposa d’aller dormir.
–Je t’apporte un sac de couchage, et il sortit de la pièce.
Puis s’arrêtant et regardant le canapé il me proposa :
–Je ne sais pas si je peux ?… Comme le canapé n’est pas très confortable, c’est le moins qu’on puisse dire ? si tu n’es pas bégueule … moi j’ai un très grand lit, tu peux dormir avec moi, ce sera sans doute plus confortable, et après tout, à la guerre comme à la guerre, on est entre hommes !
Je regardais le canapé, son tissus un peu rugueux, ses ressorts un peu mous, pas très large, et je fis une moue. Puis le regardant en souriant je répondis :
–Si ça ne vous dérange pas, dis-je sans me méfier, pourquoi pas ? En effet le canapé à l’air un peu spartiate, je me ferai tout petit et tâcherai de ne pas trop vous déranger !
Cet homme après tout était tout à fait correct, le père de mon copain, on avait eu une soirée tout à fait amicale, que pouvais-je craindre ?
Je crus lire un éclair de joie dans ses yeux. Il me tendit un linge de bain et une brosse à dents.
–Passe à la salle de bain en premier, je range un peu mon bordel pendant ce temps.
Je me lavais les dents, me passais la figure sous l’eau, puis me mis en tee-shirt, gardant bien sûr mon slip. De retour dans la chambre, il m’ouvrit le lit et me dit de me coucher et qu’il revenait.
Je l’entendis prendre une douche, moi, j’en avais pris une avant de venir, j’espère que je ne sentais pas trop le fauve. Je me couchais sur le dos, les mains derrière la nuque et remontais la couette sur mon torse.
Il revint en peignoir, il l’enleva et se glissa sous les draps, torse nu, en caleçon, à côté de moi. Aussitôt couché, il se tourne vers moi et reprenant la conversation me dit :
–Tu es mieux installé ici que sur le canapé ? non ?
–C’est sûr lui dis-je.
–Et comme ça on peut continuer à parler comme deux collégiens. Ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé...
Il était appuyé sur un coude et me dévisageait, je sentais comme un trouble. Il devais s’en être rendu compte car il me demanda :
–Ce n’est quand même pas la première fois que tu partages le lit d’un copain ?
–Oh non, ça m’arrive de temps en temps.
–D’un copain ou d’une copine ?
–Ben ! plutôt des copains parce que les copines … répondis-je en riant.
–Tu n’as jamais couché avec un fille ? me demande-t-il, toujours sur le ton de la conversation, et m’invitant à la confidence.
Je n’osais dire que j’étais encore puceau alors je mentis :
–Si, mais je suis encore jeune, je n’ai que 18 ans.
–Et tu as beaucoup d’amoureuses ? Tu es plutôt mignon, je suis sûr que tu dois avoir pas mal de filles qui te font des propositions, tu dois avoir du succès et pas qu’avec des filles !
–Oh pas tant que ça, je suis pas très grand et un peu gros. Vous trouvez pas ?
Je ne me rendais pas compte de ce que je venais de dire, il allait en profiter.
–Mais non tu n’es pas gros, me dit-il avec un ton de reproche, si je t’ai bien regardé tu as peut-être encore un corps d’ado mais tu n’es pas gros, fais moi voir ta musculature ! Il retira le drap d’un coup ample qui nous découvrit entièrement tous les deux.
J’étais toujours allongé sur le dos, les mains sous la tête. Il souleva mon tee-shirt et mit sa main sur mon ventre pour palper mes abdominaux.
–Tu vois, ton ventre est plat et musclé, bien ferme, y a pas de graisse la dedans. Tu n’es pas gros, t’es plutôt musclé pour ton âge.
Sa main tâtait mes abdominaux pour en éprouver la dureté et la force, comme le ferait un médecin. C’était un contact amical, rien à redire là dessus.
Puis il remonta mon tee-shirt sous les bras et découvrit mon torse. Il se mit à me tâter la poitrine.
–Tes pectoraux n’ont pas de graisse non plus, dit il en me caressant, je te trouve tout à fait bien bâti, plus du tout ado, un homme. Tu fais du sport sans doute ?
Il continuait à me caresser les seins de façon de plus en plus douce, ce n’était plus l’attouchement du médecin de tout à l’heure, c’était de véritables caresses. Il tournait autour des seins, et effleurait mes petits tétons qui devenaient tout durs. Il me regardait dans les yeux, me dévisageant. Son regard me faisait perdre mon calme. Afin de cacher mon trouble je lui dis, après avoir avalé ma salive :
–Je fais beaucoup de natation, en effet, et je fais aussi un peu de plongeoir.
Mon trouble devait commencer à se voir au niveau de mon slip, ses caresses me provoquaient une érection qui n’allait pas tarder à être impudique.
–La natation ça sculpte un corps ! Tu as tout à fait la musculature du nageur, c’est ça qui te fais croire que tu es gros, mais ce n’est pas le cas. Je m’en rends bien compte.
La conversation à propos de mes formes et ses caresses m’excitaient de plus en plus. J’étais très gêné. La situation était cocasse, j’étais dans le lit d’un homme plus âgé que moi, qui me caressait les seins et qui me disait qu’il me trouvait beau. Que voulait-il ? C’était le père de mon copain de classe, donc théoriquement je n’avais rien à craindre, il était peut-être un peu trop affectueux, mais pas efféminé du tout, je me faisais sans doute des illusions.
Par curiosité, j’esquissais un coup d’œil discret vers son corps et vers son caleçon. Il semblait lui aussi avoir une érection mais dans la position où on était, il m’était difficile de me rendre compte… Il avait un corps superbe et musclé, quelques poils sur sa poitrine et sur ses cuisses. Sa peau était bronzée et luisante, il sentait bon l’eau de Cologne. Je ne suis pas homo, et n’ai jamais été tenté par les garçons ni par les hommes. Ne connaissant pratiquement rien au plaisir, je suis prêt à explorer toutes les voie qui peuvent me faire découvrir quelque chose de nouveau. Voyons jusqu’où il veut aller, qu’est-ce que je risque ?
Son regard parcourait maintenant tout mon corps et comme ça devait arriver, il s’aperçut de mon érection.
–Mais dis donc, on dirait que tu bandes, s’exclama-t-il en mettant la main sur mon slip, me palpant le sexe à travers le tissus. Mais oui, je sens une petite queue qui ne demande qu’à grossir. C’est l’effet que te produisent mes caresses ? ou le fait d’être couché dans le lit d’un homme presque nu qui te met dans cet état ?
–!… ?
Que pouvais-je répondre, il avait sa main sur mon slip et appréciait la taille et la dureté de mon sexe. Je le trouvais quand même un peu familier avec un copain de son fils, mais après tout c’était peut-être normal entre un adulte et un jeune. Sans être impudique je me promenais souvent en public en slip de bain et les entraîneurs nous réchauffent en nous frottant la peau, il faisait peut-être la même chose ? Au vestiaire, entre garçon, on se balade souvent nu, c’est peut-être comme ça que ça se passe entre adultes du même sexe ? …
–Tu bandes comme un grand, dis donc ! Ton sexe est tout recroquevillé, il faut lui laisser la place pour se déployer ! et il me saisit la bitte pour la redresser et pour qu’elle puisse se développer à son aise. Puis il la caressa sur toute sa longueur en descendant jusqu’aux couilles qu’il caressa aussi délicatement, à travers le coton de mon slip.
–Regarde, de te voir dans cet état me produit le même effet, moi aussi je bande, me dit il. Il prit ma main et la mit sur son sexe que je sentis tout dur dans son caleçon.
Je ne savais plus quelle attitude prendre, je pense que nous n’étions plus dans des relations normales entre camarades. Nous avions dépassés ce stade mais il était trop tard pour reculer, j’étais coincé : il me caressait à travers mon slip et moi je lui palpais la verge. J’étais aussi impliqué que lui.
–Tu n’as jamais touché la bite de quelqu’un auparavant ?
–Euh non, jamais !
–Et ça te fait quel effet ? puis sans attendre ma réponse il poursuivit. Je crois que je sens dans ma main ta réponse, tu aimes, n’est-ce pas ? C’est agréable ?
Je ne voulais pas avoir l’ait bête, il fallait que je trouve une réponse. Encore une fois il me devança :
–Quelqu’un t’as déjà caressé l’entrejambe comme ça.
–Non jamais, c’est la première fois.
–Tu aimes quand je te caresse là ?
–Oui, ce n’est pas désagréable !
–Mais si tu baissais ton slip, ce serait encore meilleur ! Montre moi ton bâton d’amour ! Il baissa mon slip et prit ma verge à pleine main pour la masturber.
Il se pencha vers ma bouche et m’embrassa sur les lèvres. Je tentais vaguement de résister mais sa langue m’ouvrit les lèvres et, vaincu, j’écartais les dents et la laissais me fouiller la bouche et aller à la rencontre de la mienne.
J’étais vaincu. Sa main me faisait de plus en plus de bien, il me pétrissait les couilles, remontait le long de mon sexe, c’était bon… Ce baiser dura longtemps, c’était un baiser langoureux qui n’avait rien à voir avec les pudiques baisers échangés furtivement avec des filles. Sa langue me fouillait la bouche jusqu’à la luette, nos langues s’enroulaient l’une sur l’autre, nos salives se mêlaient. Je mis mes mains autour de son torse et lui caressais le dos.
Il me malaxait le sexe, en jaugeait la taille, la grosseur, la dureté, me palpait les couilles, les faisait rouler dans sa main.
Je n’en pouvais plus. Je n’aurais jamais pensé que je puisse me faire surprendre aussi facilement, et qu’un homme puisse me procurer tant de plaisir. Je me laissais aller au plaisir, n’offrant plus aucune résistance, tout à la découverte de cette nouvelle aventure.
Cessant son long baiser, il se pencha et ôta complètement mon slip et mon tee-shirt. Il saisit ma verge pour mieux l’observer. Ses doigts montaient et descendaient lentement sur toute sa longueur. Il me branla doucement d’abord, puis de plus en plus vite, tant et si bien que je finis par jouir entre ses doigt. Le premier jet monta assez haut et retomba sur ma poitrine, les autres atterrirent aussi sur mon ventre. Quand j’eus tout craché, il m’essuya avec des Kleenex.
Il s’allongea contre moi et me laissa respirer tout en continuant ses caresses sur mon torse, mon ventre et mes cuisses.
A suivre.
©Auteur Samir.
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