Confession de Mathieu (partie 2).
Je vous précise, que toutes relations sexuelles consenties ou non avec des mineur(es) sont interdites et punissables par la loi.
Deuxième partie.
Après avoir éjaculé pour la première fois dans les doigts du père de mon copain de classe, j’étais allongé entre ses bras et récupérais petit à petit mes forces. Il ne me fallut que quelques instants car sous ses caresses je bandais déjà.
–Tu as une très belle queue, j’ai envie de la sucer.
Je senti sa bouche l’avaler pendant que de sa main il tirait la peau vers le bas. Sa bouche était chaude et humide, c’était une sensation toute nouvelle pour moi, très agréable. C’était si bon que j’eus un profond soupir de contentement.
–Tu as l’air d’aimer ça ! Tu veux que je continue ?
Comment répondre à une telle question. Il venait de m’embrasser amoureusement, de me masturber jusqu’à me faire juter et maintenant il avait ma queue dans la bouche ? La situation n’avait plus aucune ambiguïté, j’étais sa proie et j’y trouvais du plaisir, après tout, ses caresses me faisaient du bien, et que ce soit un homme ou une fille qui me procure du bonheur, quelle différence ?
Dans ma position, couché sur le dos, la tête sur un oreiller assez haut, je pouvais le voir me sucer la queue, elle était dressée à la verticale, il la faisait entrer profondément dans sa gorge puis la faisait ressortir et recommençait, lentement, voluptueusement. De ses mains il me pelotait les couilles et remontait le long de la tige quand elle n’était pas dans sa bouche. J’esquissais une caresse sur sa nuque. Ses cheveux étaient doux et soyeux. J’y mêlais mes doigts. Il était accroupi sur ses genoux, le corps perpendiculaire au mien, en travers du lit.
Je tendis la main vers son sexe. Il était complètement dressé. Je le palpais à travers le caleçon. Il était d’une taille bien plus importante que le mien. Je lui quittais son caleçon. Je n’avais jamais vu réellement le sexe d’un homme en érection, à part le mien bien sûr. Le sien était dur et pendait lourdement entre ses jambes, ses couilles étaient grosses aussi dans leur petits sacs de peau toute fripée. Sa verge bougeait d’avant en arrière, comme animée d’une vie indépendante. Je la pris du bout des doigts pour la caresser, ne sachant pas trop comment faire. Sa bite était très mobile et dès que je la touchais elle se redressait, puis retombait sous son poids. Je m’en saisis à pleine main et commençais à la branler comme je me le fais quand je me caresse, le serrant bien entre mes doigts.
Il se redressa pour quitter complètement son caleçon. Nous étions complètement nus, lui à genoux, la queue à l’horizontale, moi allongé la queue dressée.
Je passai ma main sur ses cuisses poilues, c’était doux, soyeux, il avait les cuisses puissantes et couvertes de poils blonds mêlés de poils plus foncés. Je remontais jusqu’à ses fesses qui étaient rondes et musclées, puissantes.
Je mis une main entre ses cuisses pour lui saisir la bite par derrière. J’essayais de lui faire les mêmes caresses qu’il m’avait faites tout à l‘heure. Je n’avais pas trop d’expérience. La peau qui recouvrait sa queue était douce et plissée, sa tige était dure comme un saucisson, mais chaude et agréable à caresser, j’avais envie de la goûter.
–C’est la première bite que tu caresses, non ?
–Oui ! répondis-je timidement. Je m’y prends mal ?
–C’est aussi la première fois qu’on te branle ou qu’on suce la tienne ? dit-il en prenant ma bite dans la main et se mettant à la branler doucement.
–Oui !
–Et tu aimes quand je te suce ?
–Oh oui, j’aimerais vous faire autant de bien que vous me faites.
–Mais tu t’y prends très bien pour un débutant. Continue comme ça !
Il s’allongea à coté de moi et dirigea ma main le long de sa tige. Puis il m’embrassa à nouveau en me caressant sur tout le corps.
Avec mes mains, j’essayais de lui faire la même chose. Je lui pelotais le dos, les reins, les fesses, de l’autre main je lui caressais le ventre, puis descendis jusqu’au sexe m’attardant dans sa forêt de poils bouclés.
Il cessa son baiser et se mit à m’embrasser sur tout le corps, le cou et la poitrine d’abord, puis les épaules les bras, ses lèvres me procurèrent des frissons quand elles m’effleurèrent sous les bras, puis il mit sa langue dans mon nombril, resta un bon moment dans cette région. Je l’observais toujours dans une position mi-assise mi-couchée. Il contourna mon pubis, sa langue suivait le pli de l’aine, passa de l’autre côté en me léchant les couilles au passage, puis englouti ma bite tout entière.
Il descendit le long de mes jambes, toujours en me léchant, jusqu’aux pieds. Il se mit debout au pied du lit, me saisit par les pieds pour me retourner, et se mettant à genoux entre mes jambes remonta en me léchant jusqu’aux fesses qu’il caressa longuement. Sa langue me lécha la raie des fesses, du haut jusqu’aux couilles. Quand il passa sur mon anus, je pensais qu’il allait le contourner mais au contraire, il s’arrêta et le lécha longuement. Des genoux il m’obligea à écarter un peu plus les jambes, et avec ses deux mains il m’écarta les fesses pour pouvoir mieux me sucer l’anus.
Il essaya de le pénétrer avec la langue mais n’y arriva pas.
–Décontracte toi, dit-il, je te sens tout tendu, laisse toi aller au plaisir. Je ne veux que te faire du bien. Tu me fais confiance ?
Il se coucha sur moi et vint m’embrasser dans le cou. Il pesait de tout son poids sur mon dos et je sentais toutes les parties de son corps épouser les formes du mien, sa bite était entre mes fesses et son ventre dans mes reins. Il glissa sur le côté et, tous les deux sur le ventre nous eûmes un long baiser. Sa main était sur mes fesses et de son doigt il me titillait l’anus.
–C’est bon hein quand je te caresse là ?
–Hum ! fis-je en signe d’acquiescement, car en fait j’avais peur qu’il me pénètre et avec sa grosse bite ça me ferait sûrement mal. Cependant ses caresses sur mon derrière étaient agréables, personne ne m’avait jamais caressé ni touché cet endroit et je dois dire que je découvrais une zone érogène nouvelle. Je le laissais donc faire.
Au bout de quelques instants je me redressais et partais à mon tour à la découverte de son corps. Comme il était sur le ventre, je commençais par le côté pile.
Avec la langue je longeais sa colonne vertébrale, descendit dans le creux des reins, puis remontais sur ses fesses musclées. Je mis ma tête entre ses cuisses qu’il écarta pour me laisser passer et lui léchais les couilles par derrière. Je le forçais à se retourner et me mis à genoux entre ses jambes, j’admirais sa bite dressée et fière. Comment allais-je emboucher un engin pareil ? Sa tige était déjà assez grosse mais son gland encore plus gros, ma bouche serait-elle assez grande ? J’allais m’étouffer ?
Je lui léchais la tige en la saisissant à pleines mains, puis m’armant de courage j’enfournais le gland. Ma bouche était bien assez grande. J’essayais de ne pas lui faire mal avec mes dents et ouvrais si grand la bouche que je fus pris de crampes dans les mâchoires. Ma langue caressait bien le gland, tout autour, sous le bourrelet. J’essayais de le faire entrer plus profondément mais quand son sexe arriva au fond de ma gorge, j’eus comme une nausée. Je poursuivais néanmoins et faisais entrer et sortir cette tige de chair dure et parfumée de ma bouche. Levant les yeux, je vis qu’il y trouvait beaucoup de plaisir, il avait mis sa tête en arrière et souriait de bonheur. J’étais pas peu fier.
Je me mis à aspirer et à bien humecter son sexe de ma salive.
–Oh comme c’est bon s’exclamait-il. Continue ! Oh oui, pompe bien !… Oui encore ! T’es génial.
Finalement il mit ses mains de chaque côté de ma tête et me guida dans mes mouvement. Puis tout d’un coup, il m’attira vers le haut m’obligeant à le lâcher.
–Arrête malheureux, tu vas me faire jouir !
–C’est pas ce que vous voulez ?
–Oh si ! mais pas tout de suite, je n’ai pas ton âge et on a tout le temps.
Il m’embrassa. me caressant sur tout le corps. J’étais couché sur lui, nos bites l’une contre l’autre, sa main toujours sur mes fesses, un doigt pointé vers mon anus qu’il massait doucement.
A un moment il mit son doigt dans la bouche pour l’humecter puis le remit sur ma rondelle, la caresse humide était encore plus agréable.
–Décontracte toi, dit-il, je ne vais pas te faire de mal, au contraire ! Laisse toi faire, fais moi confiance.
Je voulais bien lui faire confiance mais mes craintes augmentaient. Je sentis cependant mon anus se relâcher, le doigt pénétra un tout petit peu.
–Tu regrettes d’être resté dormir chez-moi ? demanda-t-il.
–J’étais loin d’imaginer ce qui allait m’arriver. Je ne vous savais pas vicieux comme ça !
–C’est pas du vice, ça faisait longtemps que j’avais envie de toi. Dès que je t’ai vu, il y a déjà quelques années, j’ai eu envie de toi. Ce désir progressait au fur et à mesure que tu devenais adulte. Je voulais ton corps, ton sexe, te sucer la bite ? te bouffer les couilles. Je veux que tu jouisses en moi. Je veux que tu sois heureux dans mes bras.
Après une pose il reprit :
–Tu aimes quand je te caresse ?
–Je ne sais pas encore vraiment, c’est tellement nouveau pour moi, je m’y attendais pas du tout.
–Les hommes savent bien mieux que les femmes ce qui fait plaisir aux autres hommes, c’est normal, il savent d’instinct ce qui fera plaisir à un autre homme. L’amour est donc toujours bien meilleur entre hommes. Tu vas voir comme on peut se faire du bien !
–…………….
Je ne pus répondre car il m’embrassa de nouveau. Et pour joindre le geste à la parole il reprit de ses mains le massage de tout mon torse, de mon ventre, de mes parties, de mes cuisses, puis sa bouche prit le relais, il me lécha l’intérieur des cuisses, les boules, les prit même dans la bouche, comme un bonbon, mais délicatement puis enfourna ma bite et commença une pipe merveilleuse. Il malaxait mes couilles de ses doigts habiles, il me massait les cuisses, jusqu’aux genoux, il introduisit une main sous moi, m’écartant les fesses, me glissant un doigt dans la raie, me palpant l’anus du bout des doigts.
–Plie les genoux et écarte bien tes cuisses me dit-il.
Il se suça le doigt et reprenant ma bite en bouche me massa de nouveau l’anus. Son doigt pénétra un peu plus que tout à l’heure. Il écarta mes fesses avec son autre main puis se mouilla encore le doigt qu’il faisait entrer dans sa bouche en même temps que ma bite.
Le cul bien humecté il pouvait entrer son doigt d’un bon centimètre maintenant. Ça me faisait tout drôle de sentir son doigt dans mon trou. Il le bougeait et je sentais la jouissance me prendre dans toute cette région de mon corps.
–Attention ! dis-je soudain, je vais jouir ! Mais c’était trop tard, je crachais toute ma semence dans sa bouche.
Il continua à me pomper jusqu’au bout, avalant mon sperme voluptueusement. Je crachais mon sperme par saccades jouissant comme je ne l’avais jamais fait. Puis quand mon sexe fut calmé et dégonflé, il le lâcha et se redressa pour m’embrasser. Il y avait encore un peu de mon sperme dans sa bouche, et nous l’échangeâmes.
Je lui saisis la bite pour la branler. Il me laissa faire. Je me redressais et pris sa queue dans la bouche. Je le suçais longuement comme tout à l’heure. Sa bite me semblait moins grosse, mais c’était sans doute parce que je m’y habituais. Je lui caressais les couilles, glissais ma main entre ses fesses et lui caressais l’anus. Mon doigt pénétrait sans difficulté. Je sentais son sphincter se contracter sur mon doigt puis se relâcher.
Je commençais à avoir les mâchoires ankylosées à force d’être ouvertes, mais heureusement il me dit :
–Je sens que ça vient, arrête si tu veux ! Je vais tout lâcher.
Je continuais et je le sentis respirer plus vite, ses muscles se tendre et enfin sa crème m’envahir la gorge. J’avalais mais il en arrivait encore. J’arrivais difficilement à avaler, c’est pas facile avec un pareil morceau dans la bouche.
Enfin ses éjaculations devinrent moins fortes, et cessèrent. Je le trayais jusqu’au bout, lui nettoyant bien la bite et comme elle était toute dégonflée je la lâchais et m’allongeais à côté de lui.
–Tu as été génial, tu es un très bon amant.
–J’espère que je t’ai fait autant jouir que tu me l’as fait, dis-je.
–C’était merveilleux.
Il m’embrassa tout en me caressant langoureusement.
–Alors pour ta première pipe c’était à ton goût ? questionna-t-il après un moment de silence pendant lequel nous savourions notre bonheur.
Nous nous allongeâmes sur le dos, côte à côte, contemplant le plafond.
–Dis tu n’en parleras à personne, j’espère, ni à mon fils, ni à personne.
–Comptez sur moi, je ne tiens pas à ce que ça se sache non plus. On dira que j’ai couché sur le canapé.
–C’était bien l’intention que j’avais.
–Vous avez souvent des garçons dans votre lit ?
–Non, rarement.
–D’autre copains de classe de votre fils ?
–Non t’es le premier, je ne suis pas un coureur, c’est de toi spécialement dont j’avais envie, depuis longtemps.
–Et des filles ?
–Rarement aussi, pourquoi tu as peur de ne plus aimer les filles et de finir pédé ?
–Ben ! je sais pas ?
–T’en fais pas, c’est pas parce qu’on fait l’amour avec un garçon qu’on est une folle, regarde moi, en ai-je l’air, t’as qu’a faire comme moi. Je me suis marié, j’ai des enfants, et quelque fois je me fais plaisir, avec un garçon, ou une fille, ça dépend de l’occasion.
Mais pour moi, je dois dire qu’en ce qui te concerne c’est un peu différent, dès que je t’ai connu j’en ai eu envie ! Je ne savais pas comment t’aborder et t’inciter à rester seul avec moi.
–Ah bon, vous me vouliez depuis longtemps, vous me trouvez bien ?
–Je te l’ai dit, tout à fait bien ! et tel que je t’imaginais avant de te voir tout nu à côté de moi. Quand tu t’es mis en sous-vêtement je ne pouvais plus me retenir. L’occasion était trop belle, il fallait que j’en profite. Il se tourna vers moi pour m’embrasser.
Ses mains me caressèrent lentement.
–Belle poitrine, bien dessinée, petits tétons charmants, épaules larges, joli nombril, ventre plat, ferme, bien musclé, jambes droites et fines, peau douce, la queue fine et bien dure comme je les aime, petite couilles bien rondes, pas de poils juste là où il en faut. T’es vraiment un beau gosse, et on est fait pour s’entendre, regardes on bande à nouveau tous les deux, à mon âge c’est pas courant ! C’est que tu m’excites beaucoup !
–Et quel âge avez-vous ? demandai-je.
–Un petit peu plus de quarante ans. Tu vois je suis en pleine forme !
Le sommeil me gagnait, il éteignit la lumière en nous nous endormîmes dans les bras l’un de l’autre.
Le lendemain matin, il me réveilla. Il était déjà debout et habillé. Je pris une douche et le retrouvais à la cuisine pour une tasse de café.
–Tu veux revenir me voir un de ces jours, qu’on reprenne nos jeux ?
–Oui, j’aimerais bien.
–Quand est-ce que tu peux ?
On se fixa un rendez-vous quelques jours après, à 18 heures et je rentrais à la maison où je récupérais mes affaires et allais au Lycée.
A suivre.
©Auteur Samir.
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