Confession de Mathieu (partie 3 suite et fin).

Je vous précise, que toutes relations sexuelles consenties ou non avec des mineur(es) sont interdites et punissables par la loi.

Troisième et dernière partie.

Le lendemain de cette nuit mémorable, mon copain, le fils de mon initiateur me demanda comment j’avais passé la nuit, je lui dis que j’avais un peu mal à la tête à cause de tout ce qu’on avait bu et que je n’avais pas beaucoup dormi, mais que ça allait, son père était vraiment très sympa. Il ne se doutait de rien.

Le jour convenu, après les cours, j’avais dit à mes parents que je révisais avec des copains et que je rentrerai tard, peut-être même que je coucherais chez eux. Puis je sonnais à sa porte.

Il vint m’ouvrir et la porte à peine fermée, il me prit dans ses bras et m’embrassa. Je quittais mon blouson et posais mes affaires. Il me fit entrer au salon, s’assit sur le canapé à coté de moi. Il me demanda si j’avais gardé un bon souvenir de la nuit passée dans son lit.

–Oh oui, dis-je un excellent souvenir. Je l’embrassais et nous nous sommes caressés de partout. Il glissa une main sous mon pull, sa paume était chaude, je glissais aussi un main sous sa chemise. Il commença à me déshabiller puis se levant il me dit de le suivre dans la chambre. Là il finit d’ôter mes vêtements et se déshabilla lui aussi. Il ne faisait pas très chaud et nous nous blottimes sous la couette l’un contre l’autre en nous embrassant. Nos caresses mutuelles ne tardèrent pas à nous réchauffer.

–J’ai monté le chauffage, mais je viens d’arriver, et dans quelques instants ça ira mieux. Il se glissa sous la couette et se mit à me sucer. Je me saisis de sa bite et la suçais pendant qu’il suçait la mienne. Nous fîmes un 69 voluptueux. On ne tarda pas à jouir dans un même orgasme.

–Tu suces toujours aussi bien, me dit il. Mais faut pas aller trop vite, on a tout notre temps. Tu veux boire quelque chose ?

–Oui je veux bien. Il m’emmena au salon où nous nous sommes assis sur le canapé l’un à côté de l’autre. Nous étions nus et la température s’était bien réchauffée. Entre chaque gorgée il m’embrassait. Nos bites ne tardèrent pas à reprendre vigueur. Il me branla doucement et me demanda :

–Tu veux apprendre d’autres manières de jouir ? plus raffinées ?

–Oui bien sûr ! Je veux tout apprendre de toi !

–Tu veux me prendre ?

–Te prendre ? Comment ?

–Eh bien, m’enculer pardi !

–Je sais pas ?

–Allez viens me dit-il. Je t’enculerai après si tu veux bien. Nous sommes retournés dans la chambre où il me demanda de lui lécher le cul pendant qu’il me suçait la bite.

–Mets bien de la salive, et mets-y un doigt pour lubrifier l’intérieur.

J’humidifiait bien son anus, faisant pénétrer le maximum de salive avec le doigt. Il prit dans sa table de chevet un tube de lubrifiant et une capote. Il m’enfila le préservatif et l’enduisit de vaseline.

–Faut pas que tu ais mal, m’expliqua-t-il. Comme ça, ça va entrer tout seul tu vas voir.

Il se coucha sur le ventre et me demanda de venir sur lui.

Je m’allongeais sur lui et essayais de le pénétrer, assez maladroitement. Il avait les mains sur ses fesses et les écartais pour faciliter ma pénétration. Il m’encourageait de la voix.

–Vas-y … pousse… Lentement… Pousse doucement… Entre tout doucement. Ça va toujours, tu n’as pas mal ? C’est bon ? Je suis pas trop serré ? Je te sens bien, vas-y… va jusqu’au fond ! prends-moi bien avec ta grosse bite de petit homme.

Je sentais ma queue bien serrée dans son cul, c’était doux et chaud, mon gland touchait les parois du rectum, mon pubis heurtait ses fesses, mes couilles tapaient contre les siennes. J’étais au septième ciel. Ma bite glissait bien dans son anus, entrait et sortait de son derrière bien serré. Je me redressais sur mes bras, afin de voir mon mandrin entrer et sortir de son cul. Mes gestes du bassin étaient lent et j’essayais de pénétrer son rectum jusqu’à la garde.

Je sentais la jouissance monter en moi, m’envahir, commencer dans le ventre, remonter dans ma bite et petit à petit gagner la totalité du corps. Je ralentis la cadence afin de ne pas jouir trop vite. Quand j’étais au fond de son cul, il s’agitait comme pour se faire masser l’intérieur par ma verge. A un moment ma verge sortit, et retrouva toute seule le passage.

Plus je sentais la jouissance monter, plus je poussais au fond.

–Je te sens bien ! me dit-il, tu me défonces le cul comme un diable ! Oh que c’est bon, vas-y, pistonne moi bien ! et il se tortillait des fesses pour augmenter la jouissance.

Je sentais ma verge aspirée par ses boyaux, mon gland heurtait ses muqueuses intestinales, son sphincter était serré autour de ma hampe et quand je me retirais mon gland était retenu par le muscle qui se refermait au niveau du gland. Je sentais son muscle se contracter autour de moi, ça n’avait rien à voir avec les sensations ressenties auparavant, quand c’était ses doigts ou sa bouche qui me servaient de fourreau.

Tout d’un coup je ne pus me retenir et j’explosais dans son cul dans un plaisir intense comme jamais je n’avais ressenti. J’éjaculais plusieurs fois, beaucoup plus que les autres fois, je ne voulais plus sortir tellement j’étais bien dans son cul bien chaud.

Ma queue cependant mollit et sortit toute seule. Il n’avait pas bougé, me laissant à mon plaisir.

–Alors, c’est pas une bonne façon de jouir ?

–Oui ! dis-je Je n’ai jamais jouis comme ça.

–Viens que je te nettoie, me dit il, m’emmenant à la salle de bain.

Il me nettoya la queue délicatement puis me dit :

–Va au salon on va dîner et on recommencera tout à l’heure.

Je bus le verre qu’il m’avait servit tout à l’heure et attendis son retour. Il revint peu après et avait la queue pendante mais gonflée encore. Elle était encore impressionnante.

Il s’assit à côté de moi et m’embrassa.

–Pour un débutant je trouve que tu te débrouilles pas mal. Qu’en penses-tu ?

–Je sais pas, je peux pas comparer, mais si tu le dis !

Il apporta un plateau sur lequel il y avait des toasts du saumon fumé et du foie gras. Il ouvrit une bouteille de vodka. Nous avons dîné là, au salon, nus, entrecoupant nos agapes par des baisers et des caresses.

–Tu veux encore quelque chose ? me demanda-t-il après le dîner, un café ?

–Non tout va bien !

On sirotait notre verre de vodka allongés dans le canapé.

–Tu ne connais pas encore tout me dit-il, je vais t’initier maintenant au plaisir anal, tu vas voir, c’est le meilleur, quand on y a goûté on ne peut plus l’oublier !

Je me doutais bien de ce qu’il appelait le plaisir anal, mais ça me faisait un peu peur, vu son gros braquemard il allait me défoncer le cul !

–Tu vas pas me faire mal ? T’es pas un peu trop gros ?

–Mais non, ce ne sera que du plaisir, tu vas voir ! Ton anus est beaucoup plus souple que tu ne le penses et je ne suis pas si gros, mon sexe est de la taille de ceux de la majorité des hommes. J’irais très doucement avec toi et tu peux me faire confiance, si je te fais mal, tu me le dis, j’arrête aussitôt. Je ne veux que ton plaisir.

Nous sommes retournés dans la chambre et nous nous sommes embrassés et nous allongeant sur le lit. Il était couché sur le dos, moi sur lui, il avait la main sur mes fesses, un doigt pointé vers mon anus. Il me le massait mais il restait bien fermé.

–Détends-toi ! … Laisse toi aller ! … Décontracte-toi. Il se mit un peu de lubrifiant sur le doigt et repris ses massages.

Je me laissais aller à ses caresses et pris sa verge dans la main. Elle était maintenant redevenue bien dure comme la mienne. Je la branlais légèrement. Je sentis son doigt entrer légèrement dans mon trou, puis se retirer et entrer de nouveau. Il me mit sur le ventre et se positionna à genoux entre mes jambes étendues. Mon sexe était écrasé sous mon ventre. Il écarta mes fesses et je sentis qu’il me mettait un peu de crème sur l’anus.

–Si j’ai mal, tu t’arrêteras ?

–Promis, mais tu verras je ne te ferais pas mal, j’irais très doucement.

Je n’étais qu’à moitié rassuré, mais n’avais d’autre choix que de lui faire confiance, comment pouvais-je faire autrement, au point où on en était ?

Il me massa bien la rondelle avec la crème, c’était bon, puis il fit entrer lentement un doigt qui entra facilement, il le tourna et le retourna à l’intérieur, je le sentais me palper les parois du rectum. Il mit un deuxième doigt, mon sphincter était souple et bien ouvert.

Il me mit sur le dos, releva mes jambes.

–Mets tes bras sous les genoux pour être bien cambré, oui comme ça me dit-il.

Il mit une capote et s’enduisit la tige de beaucoup de crème, en remit sur mon anus et me pénétra très doucement. Il entra facilement, ça glissait, mon anus s’ouvrait sous la pression, à la limite de la déchirure, mais ça coulissait. Il entrait si doucement que je croyais qu’il était complètement entré, alors qu’il progressait encore, centimètre par centimètre, j’avais l’impression d’avoir une bite d’un mètre de long dans le cul. Mon anus était tellement ouvert que je ne pense pas qu’il aurait pu s’ouvrir plus sans se déchirer. Je sentis enfin ses poils contre mes fesses et son gland butter à l’intérieur, son pubis cognait contre mes cuisses, ses couilles contre mes fesses. Après s’être bloqué au fond de mon derrière, il resta ainsi quelques instants, en m’embrassant. Puis petit à petit, il commença à se retirer pour revenir au fond. Très lentement. Je tentais de remuer un peu le bassin, je sentais mon muscle anal se serrer automatiquement autour de sa verge comme pour la retenir prisonnière. J’éprouvais un plaisir très intense, très intérieur, comme s’il était entré tout entier en moi, comme s’il m’empalait jusqu’à la gorge. J’étais sa chose, je faisais partie de lui. Il allait et venait doucement mais puissamment, mon anus était calmé maintenant et son sexe glissait bien en moi. Nos respirations se mêlaient.

Il accéléra le mouvement, poussant chaque fois aussi profond qu’il le pouvait. Puis je me sentis envahir par la chaleur de sa semence qui m’inonda tout le ventre alors qu’il poussait des petits cris muets de plaisir. C’était chaud, il prit ma bite et me dit :

–Tu as joui toi aussi, regarde ton foutre coule encore.

–Mais comment ai-je pu, je ne me suis même pas touché ?

–C’est une autre jouissance, que l’on ne peut pas connaître autrement, c’est la jouissance anale, aussi intense que l’autre mais toute intérieure.

–En effet c’est différent de tout à l’heure, ce n’est pas les mêmes sensations.

–Mais tu as aimé, je ne t’ai pas fait mal ?

–Oh non ! tu as été très doux, on recommence quand tu veux !

–Il faut quand même que je récupère, j’ai plus dix-huit ans moi.

Il se coucha à coté de moi, remit les couvertures et nous nous endormîmes de bonheur.

Je vins souvent le voir, après le cours. Puis je dus partir pour faire des études ailleurs, je l’ai perdu de vue, comme son fils, mais il faudrait que je me renseigne j’aimerais bien le revoir.

©Auteur Samir.

Reproduction totale ou partielle interdite sans l’autorisation de l’auteur.

Design http://www.coolgay.net
CGN POWERED ! CGN HOSTED !
Valid XHTML11 ! Valid XHTML10 ! Valid CSS ! Valid html401 ! Analyse d'audience