Fin de party imprévu.
Je vous précise, que toutes relations sexuelles consenties ou non avec des mineur(es) sont interdites et punissables par la loi.
La saison des partys de bureau bat son plein. Et on sait très bien que dans l'allégresse inhabituelle de ces moments, dans cette ambiance plus fraternelle et l'alcool aidant, les rapprochements sont parfois de nature plus intime…..
Hugo travaille pour une grosse firme montréalaise. L'an dernier, au mois d'octobre, un nouveau a été engagé dans son département : Olivier, beau jeune homme de 28 ans. Bien qu'Hugo soit marié, il sait apprécier les charmes masculins et trouvait Olivier franchement à son goût. Il avait même fantasmé à quelques reprises sur lui.
Olivier est assez grand, a les cheveux coupés courts avec quelques mèches lui retombant sur le front, un corps bien découpé, des yeux noisette en amande et une bouche délicieusement sensuelle. Très sympathique, il s'était immédiatement lié d'amitié avec son entourage. Hugo enviait presque la femme qui avait sûrement la chance de baiser avec lui à volonté.
Hugo boit très peu, préférant perdre la tête dans le sexe que dans l'alcool. Donc, au party de Noël du bureau, il s'était offert pour reconduire ceux qui seraient un peu trop éméchés. Comme l'ambiance était très détendue et que l'alcool coulait à flots, certains le sont vite devenus. Olivier était le voisin de table d'Hugo où un plantureux buffet avait été servi dans la grande salle de conférence. Quelle chance ! En discutant avec lui, Hugo avait appris qu'il vivait seul. Il en était étonné. Un si bel homme, sans femme ?
La musique se fit plus endiablée après le repas. Les corps s'émoustillaient. Un peu plus tard dans la soirée, Olivier vint voir Hugo en lui disant de le prévenir lorsqu'il partirait car il ne se sentait pas en état de conduire. Hugo lui répondit qu'il n'y manquerait pas. De toute façon, il avait prévu quitter la soirée assez tôt. Vers 22 heures, il alla donc prévenir Olivier qu'il partait et qu'il pouvait le déposer s'il le désirait. Les deux hommes partirent ensemble.
Chemin faisant, Olivier demanda à Hugo s'il était marié. Celui-ci lui répondit par l'affirmative en ajoutant qu'il avait deux enfants, dont une grande adolescente. Olivier avait peine à le croire en disant qu'il ne le pensait pas aussi âgé. Hugo n'était pas surpris de cette remarque car tout le monde le pensait plus jeune qu'il ne l'était en réalité. Malgré ses 45 ans, on lui en donnait à peine 35-36, ayant conservé sa taille d'adolescent et ayant toujours aimé porter des vêtements à la mode. Olivier lui dit qu'il espérait pouvoir ainsi vieillir en beauté. Hugo lui répondit qu'il avait été longtemps complexé face à son corps, ayant préféré être un peu plus costaud et bien découpé, tout comme lui.
Lorsqu'ils arrivèrent devant l'endroit où habitait Olivier, celui-lui offrit d'entrer pour prendre un café en guise de remerciement. Hugo était tout heureux de pouvoir ainsi pénétrer dans l'intimité d'Olivier. Visiblement étourdi par les effets de l'alcool, celui-ci évita de justesse une table du salon et en perdit l'équilibre. Hugo le saisit par la taille pour le retenir. Olivier se tourna vers lui et, sans crier gare, posa ses lèvres sur les siennes. Hugo état terriblement excité. Il avait toujours rêvé de baiser avec un beau gars comme Olivier, mais il ne recherchait pas les occasions et elles ne s'étaient jamais présentées.
Son excitation fut encore plus grande lorsqu'il entendit Olivier lui dire d'une voix si sensuelle : "J'ai envie de baiser avec toi, et depuis le premier jour où j'ai commencé à travailler dans cette boîte !" Comment résister à une telle déclaration !!! Olivier le prit par la main et le tira vers sa chambre à coucher. Hugo se laissa entraîner, complètement subjugué.
Lentement, Olivier déboutonna sa chemise et la fit ensuite glisser sur ses épaules. Il avait un torse d'athlète, bien découpé, sans poils, et des mamelons à faire rêver. Puis, il défit la ceinture de son pantalon, baissa sa fermeture éclair et le laissa tomber mollement à ses pieds. Il se tenait devant Hugo, torse nu et ne portant que son boxer moulant qui laissait parfaitement deviner son désir. D'un geste provocateur, et le sourire aux lèvres, il glissa sa main droite dans son boxer, caressant sans aucune retenue sa queue déjà bien bandée.
Puis, il tendit la main vers Hugo et la posa sur son entrejambe, lui enserrant le paquet. Évidemment, Hugo était aussi bandé que lui. Lentement, Olivier caressa ce renflement, en l'embrassant à nouveau, mais beaucoup plus passionnément. Il déshabilla ensuite Hugo très langoureusement, morceau par morceau. Hugo se retrouva bientôt complètement nu, avec son 15 cm prêt pour la grande aventure. D'abord surpris de constater qu'Hugo était entièrement rasé, Olivier sembla ensuite y entrevoir de nouvelles sources de plaisir.
Il s'agenouilla devant Hugo et prit délicatement sa queue dans sa bouche. Il se régalait d'une façon très évidente et suçait Hugo avec un savoir-faire que seul un gars d'expérience peut posséder. Jamais Hugo n'avait reçu une fellation d'une telle intensité.
Olivier s'amusait à caresser la peau lisse des testicules d'Hugo, lui procurant des frissons de plaisir. Tout en se masturbant, Olivier commença à lécher les couilles d'Hugo, sa langue s'étalant largement sur cette peau si sensible, les léchant goulûment, les suçotant, puis s'attarda sur cet espace entre les couilles et l'anus, étirant parfois la langue jusqu'à la rosette et la chatouillant délicieusement. Il amena ainsi Hugo jusqu'aux portes de l'extase, s'arrêtant juste au bon moment.
Il se releva ensuite et lui susurra à l'oreille : "Enlève-moi mon boxer !" Hugo ne se fit pas prier et libéra délicatement la queue d'Olivier de sa prison. Elle était magnifique, circoncise, et devant faire au moins 18cm. Un beau morceau de chair rosé et gonflé de désir. Olivier s'est assis sur le bord de son lit, les jambes bien écartées pour qu'Hugo puisse l'observer à son aise.
Hugo se mit à genoux et commença à sucer cette queue si appétissante. Depuis le temps qu'il en rêvait, il se gâta. Il commença par l'agacer du bout de la langue, en chatouillant la couronne et le frein. Il happa ensuite le gland dans sa bouche et le suça doucement. Sa main droite maintenait fermement la queue tendue tandis que sa main gauche se promenait sur le torse d'Olivier, titillant ses mamelons bien bandés entre ses doigts. Olivier en râlait de plaisir. Il serra ses cuisses musclées de chaque côté du visage d'Hugo, comme pour le retenir prisonnier à tout jamais de cette étreinte.
Hugo l'amena encore plus près du paradis en le prenant entièrement dans sa bouche et en le suçant avidement. Peu de temps après, il sentit la queue d'Olivier grossir encore plus. Il approchait de l'orgasme. Olivier repoussa la tête d'Hugo et le supplia de le baiser. Il sortit un tube de lubrifiant et un condom de sa table de chevet. Il suça un peu la queue d'Hugo pour lui faire atteindre l'érection maximale puis la recouvrit du condom qu'il lubrifia ensuite à l'aide du gel. Il tendit ensuite le tube à Hugo en lui demandant de bien le lubrifier en prenant position à quatre pattes devant lui. Ses fesses rondes et fermes auraient fait damner un saint. Hugo appliqua un peu de lubrifiant sur ses doigts et dessina lentement le pourtour de la rosette. Puis, lentement, il inséra le bout de son majeur en faisant de légers mouvements de va-et-vient, pénétrant un peu plus loin à chaque fois. Olivier poussait des soupirs de satisfaction. Hugo introduisit ensuite un deuxième doigt, caressant la cavité intérieure. Visiblement bien détendu, Olivier lui cria : "Arrêtes de me torturer, viens, encules-moi !" Hugo s'aligna et le pénétra d'un seul coup, lentement, s'enfonçant jusqu'aux couilles.
Ahhh !!! Quelle sensation !!! C'était si chaud, si serré. Olivier commença à se mouvoir sur la queue d'Hugo et celui-ci suivit le rythme. Ce cul était aussi chaud qu'un volcan en éruption. Hugo redoubla d'énergie, pétrissant les fesses d'Olivier tout en le baisant sauvagement. Puis, de sa main droite aux doigts encore enduits de lubrifiant, il saisit la queue d'Olivier pour le masturber en continuant à le baiser. Il le sentit bientôt se contracter. Il allait jouir, tout comme lui d'ailleurs. Olivier explosa avec force, aspergeant ses draps. En jouissant, les muscles de son anus se resserrèrent encore plus autour de la queue d'Hugo, le faisant jouir puissamment à son tour.
Ils se retrouvèrent ensuite sous la douche, se savonnant tendrement l'un l'autre. Hugo ne se lassait pas d'admirer Olivier. Ils s'installèrent ensuite confortablement au salon, nus et enlacés. Olivier dit à Hugo qu'il aimait beaucoup les hommes de son âge car ils savaient allier la tendresse et la passion. Hugo lui répondit qu'il appréciait pleinement sa maturité, étant mieux en mesure de jouir de ses pleines capacités. Qu'il trouvait très plaisant de pouvoir ainsi laisser approcher l'orgasme, pour ensuite laisser baisser un peu la tension, et la faire remonter, encore et encore. Il lui confia que sa jouissance en était décuplée.
Visiblement excité par ces propos, Olivier posa sa main sur la queue d'Hugo, lui faisant retrouver toute sa vigueur. Il vint d'agenouiller devant lui, saisissant la queue d'Hugo et la frottant sur son torse, faisant tournoyer le gland autour de ses mamelons. Puis, il se pencha sur Hugo et lui les lui fit sucer. Il lui donna ensuite un french-kiss magistral puis s'agenouilla à nouveau devant lui. Il lui tenait fermement la queue, faisant glisser sa main de haut en bas dans une cadence effrénée. En même temps, il s'acharnait avec sa bouche sur le gland rougi, le lapant à grands coups de langue, puis avalant la queue tout entière dans sa bouche gourmande. Vraiment, il était expert en la matière.
Il faisait des Hmmm !!! de plaisir tout en suçant Hugo dont les grognements s'unissaient aux siens dans un crescendo encore plus excitant. Hugo approchait de l'orgasme. Tout en le suçant, Olivier se masturbait énergiquement, approchant bientôt lui aussi de l'orgasme. Hugo tenta de se retenir le plus longtemps possible, mais quelques instants plus tard, la vaillance d'Olivier vint à bout de sa résistance et Hugo explosa dans sa bouche. Olivier atteignit lui aussi la jouissance, aspergeant les jambes d'Hugo, tout en continuant à le sucer, comme s'il voulait récolter jusqu'à la toute dernière goutte de dèche.
Après ces plaisirs divins, Olivier offrit enfin ce café à Hugo. Ils le sirotèrent dans le salon, toujours nus, assis à même le sol sur le tapis moelleux. Depuis ce soir-là, ils baisent ensemble à l'occasion. Ils doivent toutefois être très discrets au travail, pour ne pas dévoiler leur secret aux autres.
Ce party de Noël fut pour Hugo la réalisation d'un vieux rêve… qui se poursuit toujours d'ailleurs…
Joyeux Noël à vous tous !!!
Et n'oubliez pas… L'alcool et la route, ça ne va pas ensemble !
SoftDan
