La voiture rouge.
Je vous précise ici, qu'il s'agit d'une histoire purement imaginaire et/ou certaine parties sont réelles et que toutes relations sexuelles consenties ou non avec des mineur(es) sont interdites et punissables par la loi.
C'était un jeudi après-midi très chaud et comme beaucoup d'entre nous, je déteste faire les courses. Donc je suis allé à la grande surface locale pour acheter quelques nécessités. Dieu sait combien je déteste devoir aller au magasin, y entrer avec toutes ces femmes qui font aussi leurs commissions, mais je devais les faire depuis quelques jours déjà et je n'avais pas le choix. Le frigo était vide.
Arrivé au centre commercial, j'ai pris un grand moment à trouver une place pour me garer. Finalement, j'en ai trouvé une qui paraissait être à un kilomètre du magasin. Je suis sorti de ma voiture et j'ai marché jusqu'à l'entrée. Je me suis alors rendu compte que la température était vraiment chaude.
Je suis entré et ai remarqué derrière la caisse un jeune homme qui faisait les comptes des articles des clients. Il était légèrement courbé sur ses 501's moulants qui allaient parfaitement sur ses fesses mignonnes. Je me suis permis de prendre un autre coup d'œil furtif, comme je passais à coté de lui pour entrer. Dieu, quel petit cul mignon ce garçon avait ! Comme j'ai commencé à assembler mes courses, je ne pouvais pas oublier ce type. Je me suis donc dépêché pour voir encore les lignes et les courbes de ce jeune homme.
Je me suis hâté vers les caisses, et zut, il n'était plus là ! Je me suis demandé où il pouvait être ? J'ai cherché sur le devant du magasin, désespérément, mais je ne l'ai pas vu du tout. Je me suis senti un peu déçu de ne pas l'avoir aperçu encore une fois. Juste pour pouvoir parler un peu avec lui. Les autres garçons du magasin n'avaient pas le "je ne sais quoi" d'attirant qu'avait ce garçon.
J'ai donc pris mes sacs de commissions et dans la chaleur de l'après-midi, je me suis dirigé vers ma voiture. Je ne pouvais pas croire ma chance ! Là, il était là, enfin à coté de moi, qui rassemblait des caddies. Il se trouvait à côté de ma voiture et il l'admirait ! Il m'a remarqué venir près de lui et de ma voiture et m'a jeté un coup d'œil rapide de haut en bas et de bas haut, assez pour que je le remarque. J'étais en plein rêve.
"C'est à vous cette B.m. rouge ?"
"Oui c'est à moi", ai-je répondu en regardant également ce garçon de la tête jusqu'aux pieds.
"Vous avez une bagnole magnifique !"
"Oui c'est agréable pour se promener et faire les courses avec", ai-je dit tout en chargeant mes commissions.
"Vous voulez voir l'intérieur ?"
Sans lui donner le temps de répondre, je lui ai lancé les clefs. Il a déverrouillé de son côté et a jeté un coup d'œil à l'intérieur.
"C'est imposant !"
Il l'a regardée vraiment de tous les côtés : l'intérieur et l'extérieur. Il a particulièrement admiré l'intérieur bleu ciel.
"J'aimerais bien faire un tour dans une voiture pareille."
Je lui ai fait un sourire agréable.
"Bien, si vous voulez faire un tour un jour, il n'y a pas de problème pour moi."
"Oui ! J'aimerais vraiment"
Il m'a rendu mon sourire, et est reparti pousser ses caddies vers l'arrière du magasin. J'ai jeté un autre coup d'œil sur ses petites fesses serrées, juste comme il poussait encore ses caddies. Soudainement, il s'est arrêté et est revenu vers moi en courant.
"Ecoutez, je quitte mon travail dans 30 minutes et vous pourriez peut-être me reconduire chez moi. Comme cela, j'aurais eu mon petit tour. Si cela ne vous dérange pas ? ".
"Certainement, aucun problème pour moi, je vais vous attendre à la sortie du magasin."
Avoir l'occasion de connaître un peu plus ce jeune homme, voilà une idée sur laquelle, j'ai sauté à pieds joints. J'ai fermé les portes et suis retourné dans le magasin. Je n'allais pas tenir dans cette chaleur pendant 30 minutes. J'ai passé le temps à regarder les autres jeunes hommes qui emballaient des articles d'épicerie, et qui faisaient les comptes des clients mais aucun n'avait le charme de celui-ci.
Quand l'horloge m'a indiqué qu'il était à peu près l'heure, je suis sorti. Il était déjà là à m'attendre. Nous sommes allés vers ma voiture au parking Quand il a retiré sa cravate, je lui ai demandé si tous les hommes du magasin portaient le même uniforme ? Chemise blanche, cravate sombre, jeans et baskets. Il m'a dit que c'était la tenue de travail quand il fait chaud.
"Mon nom est Tommy"
"Le mien est David", ai-je répondu tout en lui serrant la main.
Il m'a demandé si vraiment il n'y avait aucun dérangement à faire le tour comme je lui avais promis, question à laquelle j'ai répondu par al négative. Lorsque nous sommes arrivés près de la B.m., je l'ai encore regardé du coin de l'œil. C'est alors que j'ai remarqué ses charmants yeux bleus innocents. Il a encore examiné une fois l'extérieur et l'intérieur de la voiture. Et j'ai vu que Tommy lorgnait mon short. Il a suivi mon regard et a rougi mais j'ai fait comme si de rien n'était.
"Si cela ne vous dérange pas, nous passerons par mon appart. Avant. Je voudrais ranger ces nourritures fraîches au frigo, avant de vous reconduire chez vous"
"Non pas du tout, par cette chaleur, je comprends qu'il ne faut pas trop traîner. Cette chaleur est vraiment très forte.
Ca vous embête, si j'enlève ma chemise ? "
Je pensais : il va me tuer ! Enlever sa chemise ? Il peut même enlever son pantalon aussi s'il veut.
"Vous pouvez y aller, cela ne m'ennuiera pas. "
M'ennuyez-moi, je deviendrais chaud mais pas ennuyé ai-je pensé alors. Il a enlevé sa chemise et a révélé à ma vue un ensemble très agréable de pectoraux et d'abdominaux ! Sa peau était très bien bronzée. Il avait de beaux petits mamelons bruns que ma bouche voulait lécher et pas un poil de visible.
Waow une poitrine lisse ! J'aime les poitrines lisses ! Mais j'ai dû reporter mes yeux sur la route avant que j'aie un accident ou qu'il ne s'aperçoive que je le regarde trop près.
"Je me sens mieux maintenant," dit-il avec un sourire large, un sourire innocent. Si puéril ! Je devinais qu'il devait avoir 18 ans tout au plus. J'ai cherché des signes de poils faciaux mais il n'y en avait pas du tout. Juste un duvet brun très léger sur la lèvre supérieure. En retard peut-être ? Non pas du tout à en juger par la forme dans son entrecuisse qui selon la grosseur de la protubérance, permettait que je le classe dans les très bons ! Oui, il m'allumait.
"Nous sommes plutôt bien ici avec ce vent qui souffle par les vitres"
"Oui c'est très agréable la fraîcheur de vent, mais voilà, nous sommes arrivés au complexe où j'ai mon appart. Cela ne prendra que quelques minutes, je reviens de suite."
"Laissez-moi vous aider", dit-il en prenant deux sacs de commissions.
A l'apparence de ses épaules et au gonflement de ses biceps j'en ai conclu qu'il avait dû prendre un des sacs avec les marchandises en conserve.
En grimpant les escaliers jusqu'au deuxième, je continuais à admirer le bas de son arrière et regardais jouer tous ses jeunes muscles. C'était une vue d'enfer !
"Tommy, déposons-les à la cuisine. Un voyage de plus et nous aurons tout ici."
Nous sommes vite revenus avec le reste des marchandises que j'ai mises au frigo et au surgélateur.
"C'est chouette chez vous !"
J'ai ouvert le frigo à nouveau et lui ai lancé une bière bien fraîche ( j'ai toujours quelques bières au frigo; on ne sait jamais )tout en en prenant une pour moi aussi.
"Asseyez-vous dans la salle de séjour, pendant que je vais à la toilette pisser un coup en vitesse"
Il ne m'a pas entendu revenir.
Il avait trouvé le chemin de la salle de séjour et avait découvert mes revues homosexuelles sous la table basse du salon. Il en feuilletait une. Il a levé les yeux et remarqué ma présence dans la pièce. C'est un peu embarrassé et en rougissant qu'il a remis la revue sous la table.
"Vous... vous êtes gay ? "
Je n'ai jamais nié le fait et je n'allais pas commencer.
"Oui, je le suis. Est-ce que cela vous ennuie ?"
"Non, ça ne m'ennuie pas du tout, juste que je n'ai jamais connu un gay auparavant"
"Tommy, au dehors, je suis comme la plupart des hommes mais au-dedans c'est juste un peu autrement. La seule différence c'est que j'aime les hommes, simplement et rien de plus".
"Mais comment est-ce que vous savez ... si vous êtes gay ? Je ... je ne suis pas si sûr au sujet de moi-même. J'ai une petite amie mais les choses ne paraissent pas bonnes entre nous. J'aime être avec les hommes, mais je ne sais pas vraiment. Je sais que je ne suis pas supposé ressentir quelque chose au sujet d'autres hommes, mais je sais qu'il y a quelques garçons de mon école à qui je pense vraiment et les regarder m'est ... agréable. Quelques-uns plus particulièrement. Quand je suis seul, je rêve d'eux, et je ... me masturbe en pensant à eux".
Ma chance, ce gosse cherche des réponses au sujet de lui-même et il demande mon aide.
"Est-ce que vous n'avez jamais eu de relations sexuelles avec un autre homme ?"
"Je ne sais pas avec qui je pourrais ou j'oserais même le faire."
Je me suis déplacé pour être plus proche de ce jeune homme. Je suis allé m'asseoir à côté de lui sur le divan et ai placé ma main sur son genou.
"Si vous voulez faire un essai… Je serais plus qu'heureux de vous aider" ai-je dit, surpris par mes propres paroles.
"Je ne sais pas", a-t-il dit avec une petite hésitation dans la voix.
"Nous irions seulement aussi loin que vous vouliez aller".
"Est-ce que nous arrêterons si je vous le demande ? "
"Bien sûr, n'importe quand."
"Bien, OK".
C'est tout ce que j'avais besoin d'entendre. J'ai déplacé ma main de son genou jusqu'à sa poitrine bien développée. Il avait des pectoraux magnifiques. Alors que je continuais à frotter sur la poitrine de ce garçon, j'ai examiné ses yeux pour voir sa réaction. Il paraissait aimer l'attention. J'ai déplacé ma main vers le bas de ses côtes, lentement. Elles étaient bien définies comme le roc. J'ai descendu sur son entrejambes calmement. Je lui ai donné une pression douce. Lorsque j'ai frotté en douceur, son pénis a grandi un peu plus et est devenu un peu plus dur. A l'examen de ses yeux, j'ai observé qu'il paraissait un peu embarrassé.
"Est-ce que vous voulez que j'arrête ?"
"Non, c'est que, jusqu'à aujourd'hui, je n'ai jamais eu un gars qui me tâtait simplement ! Mais c'est très agréable."
Je ne lui ai pas laissé le temps de dire un autre mot. Je suis monté vers le bouton de son jeans, l'ai déboutonné et ai descendu le fermoir éclair. L'entrée dans son jeans a été facile. Ce garçon portait un très petit slip rouge clair, juste avec un peu de poils brun clairs sur le sommet de l'élastique. J'ai tiré vers le bas et ai réussi à lui baisser jeans et slip jusqu'aux genoux. Cet adolescent, c'est sûr, ressemble à un homme ! J'ai été surpris de trouver une très belle pièce. Il devait avoir 15 centimètres et n'était pas encore tout à fait dur. Mieux encore, il était non-circoncis. J'ai attrapé son pénis et ai baissé la peau pour révéler une tête de gland très agréable. Il n'a pas fallu longtemps, juste quelques petits coups de haut en bas sur ce sexe pour que le garçon bande à fond. J'ai fait glisser ma main au-dessus et en bas lentement sur ses 18 centimètres devenus maintenant complètement durs. Bien c'était assez, je devais goûter ce morceau !
J'ai tiré la peau encore une fois avec mes doigts et ai mis mes lèvres sur cette tête de gland enflée, puis en bas de sa longueur dure.
Il gémit "oh ! ", en chuchotant.
J'ai laissé la longueur pleine de son pénis dans le fond de ma gorge. Puis en haut, j'ai de nouveau léché la tête de son pénis. Ma bouche moite et chaude glissait de haut en bas sans arrêt. Son gémissement se fit plus fort. Il aimait vraiment tout ce que je lui faisais. J'ai enlevé son pantalon et son slip qui étaient devenus gênants et ai commencé à caresser ses balles. Ses noix était grandes. Je veux dire, vraiment grandes. Vous auriez pu les prendre facilement pour des œufs xxl format. Et il n'y avait pas de poils dessus, aucun sur tout le sac. Je me disais que je n'allais pas pouvoir travailler dessus plus de quelques minutes, quand il laissa sortir d'une voix plaintive et presque avec la larme à l'œil :
"Oh ! Zut ! Déjà ! Je vais jouir".
Hors de son sexe, jaillit une charge de sperme fort importante. De mes lèvres en feu, j'ai couvert son gland et en ai vraiment léché et extrait l'enfer. Le garçon était animé de grandes secousses. On aurait dit qu'il n'avait jamais déchargé dans une bouche. Tout ce que j'avais à faire pour amener la totalité de son jus dans ma bouche ? Exercer une petite succion…
Mais j'ai décidé que je n'allais pas en rester là. Je lui ai donné quelques de coups de langue de plus avant d'arrêter. J'ai glissé en arrière en bas de cette magnifique queue tendue. Et avec une voix douce j'ai demandé :
"Comment as-tu aimé ça ?"
Finalement j'ai laissé son sexe s'adoucir.
"C'était géant, très bon... Vraiment !". Il m'a souri d'un air penaud.
"Je suis heureux que tu aies aimé. Nous venons juste de commencer. Est-ce que tu veux aller plus loin ? "
"Qu'est-ce que vous avez à l'esprit ? "
"Bien tu pourrais simplement essayer la même chose."
"Je ne sais pas si je saurais."
"Si tu n'aimes pas, tu sais que vous ne devras pas continuer à me sucer."
"OK J'essayerai"
Tommy a glissé vers le bas entre mes jambes. Il s'est agenouillé, a atteint l'élastique de la taille de mon short et l'a tirée vers le bas. Je me suis soulevé pour le laisser glisser plus facilement. Mon pénis dur, finalement libéré des confins de la structure serrée de mon short, a giflé mon estomac avec un bruit sourd et lourd.
"Mon dieu David vous avez un grand sexe"
"Aussi grand que le tien Tommy"
Tommy était émerveillé de voir un sexe d'homme d'aussi près. Il a entouré ma queue de sa main pour l'envelopper. Il en a caressé lentement le dessus et l'a pressé avec douceur.
"Vas-y Tommy ! Prends-le entre tes lèvres chaudes et humides. Mets-les autour de ce gland. Tu sais que si tu le veux, tu le peux ".
J'ai déposé ma main au dos de sa tête et ai tiré doucement son visage plus proche de mon sexe palpitant. J'ai attrapé mon pénis, l'ai abaissé vers ses lèvres et ai poussé son visage plus près de mon gland enflé. Ses lèvres appuyaient tout contre. Je pouvais ainsi sentir son souffle chaud se répandre sur mon pénis.
"Allez Tommy laisse-le glisser dans de ta bouche".
Tommy a ouvert et laissé la tête de mon pénis glisser entre ses lèvres. Il les a enveloppées autour de la base de mon gland et a commencé à le lécher. Il tournait sa langue tout autour puis a commencé à la pousser dans la petite fente du méat. Ensuite, il a commencé lentement à glisser vers le bas le long de mon arbre dur. Quand il est arrivé à environ la moitié de sa longueur dans sa bouche moite et chaude, il a glissé en arrière jusqu'à la tête. Puis il est descendu un peu plus loin, est revenu en arrière jusqu'au sommet et est redescendu une fois encore un peu plus loin sur mon sexe dur.
"Tommy n'essaie pas de prendre tout la première fois".
Mais vous pensez que ce jeune adolescent chaud m'ai écouté ? Non, il a glissé plus rapidement encore du dessus vers le bas. Mon pénis pénétrait vers le bas de plus en plus profond dans sa gorge. Il a finalement réussi à rentrer chaque centimètre de ma longueur et a continué à travailler sur ma queue palpitante. Je me suis senti bien. Ce garçon apprenait rapidement. J'ai ramené mon sexe vers moi et lui ai murmuré :
"Tommy quelques coups de langue sur mes balles maintenant".
Docilement, il est descendu sur mon sac de couilles et a commencé le léchage. Il a sucé mes balles dans sa bouche chaude, lentement, avant de remonter sur mon pénis. De haut en bas comme avant. Il a mis sa main à mes balles et a doucement fait pression sur mes noix. Il a joué avec, pendant qu'il me suçait très fort. J'ai retenu aussi longtemps que je pouvais ma jouissance.
"Je vais jouir"
Tommy a instinctivement porté ses lèvres chaudes à la base de mon gland. J'ai commencé à lâcher dans sa bouche en attente. C'est jusqu'en bas de sa gorge que j'ai envoyé ma charge, vague après vague. Tommy n'a pas su tout avaler. Quelques filets de mon jus chaud ont coulé de sa bouche. Il a finalement laissé mon pénis. Mon sperme lui coulait goutte à goutte sur le bas de son menton.
"Je l'ai fait ! C'était OK ? "
"Ouais ! Tommy ce que tu m'as fait était super bon"
Je l'ai tiré jusqu'à moi, plus proche de mon visage et ai léché mon propre sperme figé sur son menton. Il a laissé glisser son corps plus près pour finalement s'appuyer contre moi. Il a mis sa bouche sur la mienne et nous nous sommes embrassés. Il a glissé sa langue dans ma bouche et en a exploré chaque recoin; je lui ai rendu sa faveur. Il m'a poussé sur le divan. Il était sur moi, et m'embrassait d'une manière extravagante. Dieu que ce gosse était chaud ! Il a atteint mes seins, frotté ma poitrine, et m'a encore embrassé d'une manière fougueuse. J'ai laissé mes mains caresser son dos, un dos très fort. Arrivé en bas j'ai exploré ses fesses fermes et lisses, puis plus bas encore ses jambes. Revenu en arrière, je me suis saisi de ses fesses et les ai entrouvertes. J'ai étendu leurs joues et ai commencé à toucher le petit trou chaud. Sous le divan, j'ai attrapé un tube de lubrifiant. Je le garde toujours là pour mes nombreuses sessions de masturbation devant la télévision. Mon doigt a été graissé et je l'ai déplacé jusqu'à son anus dans lequel j'ai glissé un doigt.
"Qu'est-ce que vous faites ? ", dit-il en sursautant.
"Essaie de te décontracter Tommy. Tu vas sentir comme c'est bon. Je te l'assure. Et si tu n'aimes pas tu me le dis. J'arrêterais immédiatement comme je te l'ai promis."
J'ai glissé du dessous son corps en sueur. Je suis descendu, donc je pouvais avoir une meilleure vue de son anus vierge. Je me suis agenouillé sur le divan entre ses jambes. J'ai encore une fois écarté ses fesses et y ai inséré un doigt.
"Seulement un essai, décontracte-toi Tommy !"
Après quelques secondes j'ai bougé légèrement mon doigt et l'ai enfoncé un petit peu plus loin. Cette fois, il y avait moins de résistance. Quelques minutes plus tard, j'avais deux doigts dans son anus chaud.
"David, c'est un peu inconfortable, mais c'est si bon", gémit-il.
"Tommy, j'ai quelque chose qui se sentira mieux dans ton trou."
" Venez sur moi David, donnez-le-moi", soupira-t-il.
Ce garçon veut vraiment mon pénis dans son anus. J'ai lubrifié toute la longueur de mes 18 centimètres et ai appuyé mon gland contre son trou serré. J'ai basculé mes hanches en avant. Son anus s'est ouvert et la tête de ma queue s'y est glissée. Il serrait encore. Pour éviter la douleur, j'ai fait une pause quelques instants afin que son anus vierge s'habitue à ce nouveau toucher. Je l'ai attrapé par la taille et ai alors continué ma pression dans son trou, lentement. J'ai glissé à l'intérieur environ à mi-chemin et ai alors retiré ma verge en y laissant juste la tête. Je l'ai ensuite poussée à l'intérieur, vraiment lentement. Un peu plus cette fois. Je l'ai sortie et enfoncée à nouveau plus loin encore. Et encore, et encore, jusqu'à ce que je sois entièrement entré dans son anus. Mes balles appuyaient contre ses cuisses; mes poils lui chatouillaient les fesses. Je suis resté ainsi quelques instants et l'ai sortie de presque toute la longueur, cette fois rapidement.
Il a sursauté.
Je l'ai repoussée brusquement à l'intérieur puis ainsi, à plusieurs reprises, dans un mouvement de va-et-vient. En dehors, en dedans, en arrière, en avant ….
"Venez, baisez-moi, David. Plus fort et plus vite".
Il voulait plus vite et plus fort. Il allait l'avoir ! Les sons de sa peau contre ma peau remplissaient la pièce ainsi que nos gémissements de joie.
"David c'est un peu inconfortable, mais c'est si bon que j'en pleure".
"Avec l'expérience cette sensation un peu inconfortable passera Tommy"
Je sors de ce beau et chaud garçon et le roule sur le dos rapidement. Je l'attrape derrière les genoux et replie ses jambes vers le haut, jusqu'à ce qu'elle soit sur sa poitrine musclée toute en sueur. Je guide mon pénis palpitant. Je le replace à l'intérieur et repars pour un "dedans/dehors". J'avais mes balles qui lui battaient les fesses d'une manière extravagante. Il a glissé les mains vers le bas et a attrapé son propre pénis dur qu'il a enveloppé de ses mains et il a commencé à se masturber. Ses balles qui se déplacent de long en large, et dans l'autre sens suivent son battement et mes coups vicieux, sauvages. Dedans, dehors, dehors, dedans… Plus vite, plus vite encore… Mes poussées deviennent plus fortes et plus rapides….
"Oh ! Tommy je vais jouir !"
"David sur ma poitrine".
Je me suis retiré et ai saisi mon pénis. Quelques battements de plus et j'ai tiré mon jus sur ses abdominaux bronzés et bien ciselés. Ma charge blanche a frappé son estomac; j'ai joui jusque sur sa poitrine. Vagues après vagues, mon sperme a giclé sur son estomac, sur sa poitrine et même un peu sur son cou.
"Oh ! Je vais jouir bientôt aussi ! "
De sa main gauche, il a attrapé mon pénis graisseux l'a tiré vers le bas et l'a appuyé contre sa propre tringle. Il a réuni nos deux pénis avec ses mains, les a caressés en utilisant mon propre sperme comme lubrifiant. C'est alors qu'il à tiré sa charge. Son sperme s'est mélangé avec le mien sur son corps chaud. Il caressait nos deux queues à la fois. J'ai porté mes mains vers le bas et ai enveloppé nos deux pénis et ses mains. Nous avons sorti les dernières gouttes de sperme de nos corps.
Je me suis écroulé sur lui et me suis appuyé sur sa poitrine, dans notre sperme. Nous respirions lourdement, complètement épuisés. Après un moment, j'ai roulé sur le côté. Il m'a regardé avec de la satisfaction dans les yeux.
"David c'était géant, magnifique, super !"
"Je vous aime David"
"Je t'aime Tommy"
Un grand sourire traversait son visage. Le regarder avec le sperme sur ce corps bronzé et en sueur, c'était une belle vue. C'est à ce moment qu'il m'a fiévreusement et fougueusement embrassé.
"Bien Tommy, nous allons nettoyer tout ce sperme".
A ces mots, je me suis levé et l'ai aidé à se lever aussi. Nous sommes partis vers la salle de bain pour y prendre une douche.
Là, nous avons laissé l'eau chaude couler sur nos corps collant de sueur. Tommy s'est senti bien et rafraîchi après cette première expérience de sexe gay. J'ai saisi le savon et ai commencé à laver le jeune corps bronzé de tommy. J'ai frotté le savon dans les poils de son sexe. Beaucoup de mousse coulait en bas de ses jambes musclées. J'ai monté jusqu'à sa poitrine et ai commencé à la savonner aussi. J'ai fait de même avec son dos et ses fesses, jusqu'à son jeune anus. J'ai placé le savon entre ses deux magnifiques jeunes fesses. Je l'ai nettoyé par derrière et ai étendu la mousse jusqu'à son sexe. J'ai frotté doucement son pénis qui est revenu à la vie rapidement. Ce garçon ne paraissait pas en avoir obtenu assez ! Il s'est déplacé et a déposé son pénis dur dans mes mains. Il a repris le savon et a commencé à me savonner. Il s'est appuyé sur moi de plus en plus fort, m'a tourné et m'a caressé le dos ainsi que les fesses. Il les a malaxées avec le savon et la mousse onctueuse. Il déplaçait ses mains pour être plus proche de mon anus. Avec un doigt savonneux et habile il l'a exploré. Il a appuyé son corps pour que je sente sa queue au travers mes jambes.
"Tommy, tu veux me faire l'amour ?"
"J'aimerais vraiment David".
"Tommy, tu veux bien me faire plaisir "
"Oui David, tout ce que vous voulez "
"Tutoie-moi si tu veux bien"
"D'accord David, mais toi aussi, je préfère aussi"
Sans dire un autre mot je me suis penché pour que sa queue s'appuie sur mon anus. Je me suis courbé et lui ai exposé mon trou d'amour. Il a attrapé sa grande tringle d'adolescent avec sa main et l'a guidée dans mon orifice toujours en attente. Il a centré son gland enflé et habilement avec une poussée des hanches, il a glissé à l'intérieur. Je n'ai montré aucune résistance à ses poussées. Je l'ai laissé glisser de toute sa longueur en moi. En seulement quelques secondes j'ai reçu chaque centimètre du sexe de ce jeune homme en moi. Il m'a empoigné par la taille pour mieux assujettir mon anus. Il s'est retiré. Sortie, il a dû la remettre dedans.
"Je suis désolé David, c'est la première fois que je fais cela à quelqu'un"
"Tout est OK. Pas de problèmes, Tommy. Ne t'inquiète pas, vas-y. Baise-moi à fond".
Une fois à l'intérieur, il a recommencé le mouvement, un peu gauche aux premiers abords. Très vite cependant, il a trouvé un bon rythme. Je me suis baissé encore plus et ai attrapé mon propre pénis dur et je me suis mis à me masturber.
"Baise-moi plus fort Tommy, plus vite !".
"Je ne veux pas te blesser David".
"Baise-moi fort Tommy ne t'inquiète pas pour moi"
Et il a poussé encore plus fort. Ses balles qui balançaient de long en large, me frappaient les cuisses. Sa peau giflait mes fesses, de plus en plus vite. Il a enlevé une main de ma taille et dans un mouvement vif a enlevé ma main de mon pénis, pour le prendre dans la sienne et me masturber au même rythme que celui auquel il me baisait d'une manière extravagante.
"Oh ! David, c'est vraiment bon, je sais que je suis gay aussi maintenant".
"Je t'aime David"
"Je t'aime Tommy, arghhh que c'est bon ! "
Il m'a masturbé de plus en plus vite. Ce ne sera pas long jusqu'à ce qu'il tire son jus d'adolescent dans mon anus en chaleur. Il y allait plus vite et plus brusquement à chaque coup.
"Oh, ! Je vais venir David"
Il a poussé fort et profondément encore une fois et a commencé à jouir. Je pouvais sentir son pénis chaud palpiter profondément dans mon anus. Il l'a poussé plus avant encore, plus fort. Il pressait ma taille. Il me semblait que ce jeune homme essayait de glisser son corps en entier dans mon anus.
"Oh ! David, c'était magnifique, merveilleux, très grand"
"Hummmmm, c'est super Tommy ! "
IL s'est retiré juste un petit peu et alors a recommencé à me caresser. Dieu qu'il était chaud! Peu après il l'a encore poussé au-dedans profondément pendant quelques secondes. Je pouvais sentir cette queue chaude et son mouvement saccadé encore en moi. Tout ce qu'il a pu encore émettre ce sont quelques plaintes de plaisir. Un peu plus tard son pénis adouci est sorti de mon corps.
"Tommy tu es un dieu de la sodomisation"
"Oh !, David je t'aime"
"Je t'aime mon Tommy"
Il m'a regardé avec un grand sourire de satisfaction quand je me suis retourné pour être face à lui. J'ai placé mes mains sur ses épaules et l'ai forcé à se mettre sur les genoux. J'ai attrapé le dos de sa tête avec ma main gauche et l'ai amenée vers mon pénis dur. J'ai enveloppé mon poing sur ma matraque et ai commencé à me masturber. J'ai mis la tête de ma queue entre ses lèvres et l'ai tirée ensuite en arrière. J'ai caressé ma bitte sur toute sa longueur et l'ai de nouveau introduite entre ses lèvres puis l'ai encore retirée. Je le taquinais avec mon sexe dur. Silencieusement j'ai commencé à jouir, en premier lieu par petits jets et d'un coup de grandes giclées de sperme ont bondi sur sa joue et son visage. J'ai continué à me masturber. Coup après coup, tout mon sperme s'est retrouvé sur ses joues bronzées. J'ai même épongé le sperme de ses joues avec le bout de ma queue qui s'écoulait encore goutte à goutte. Je l'ai de nouveau présentée à ses lèvres humides … Il n'a pas hésité à sucer les dernières gouttes de mon sperme qui ornaient encore ma queue mollissante. Je l'ai soulevé. Je l'ai serré dans mes bras et nos queues se sont pressées l'une contre l'autre. Nous, nous sommes embrassés puis, nous avons recommencé à nous laver.
Nous n'avons rien dit quand nous nous sommes habillés. Je devinais que rien ne devait être dit pour rendre ces moments encore meilleurs. Finalement Tommy a cassé le silence en me regardant avec des larmes dans les yeux.
"David est-ce que tu penses que, nous pourrions refaire ceci quelquefois ?"
"Tommy, je ne rigolais pas tout à l'heure quand je t'ai dit "je t'aime"
"David, je t'aime aussi, merci"
"Tommy, je compte sur toi chaque fois que tu en auras envie. J'irai plus souvent au magasin maintenant. Et nous irons faire un tour en voiture chaque fois que tu le désireras. Je t'apprendrai à la conduire".
Et nous sommes sortis. Il m'a regardé avec un sourire penaud quand nous nous sommes dirigés vers la B.m rouge.
"J'aurais voulu que ça dure encore des heures tellement c'était bon"
"Si tu veux, demain soir c'est le week-end, viens le passer chez moi, j'irai te chercher au magasin".
Il m'a répondu sans hésitation.
"Si le tu veux, j'en serais vraiment heureux"
"Avec toi, tous les jours Tommy"
Il a perdu son sourire penaud. Son visage s'est éclairé d'un air joyeux et détendu.
J'ai été réveillé par l'alarme du radio réveil ce vendredi matin. J'ai encore somnolé quelques instant. J'étais à moitié réveillé mais j'ai mis ma main son mon sexe. Il y avait une croûte de sperme séché dans les poils sur mon estomac. J'ai pensé que j'avais dû rêver. Cela m'a cependant paru vrai au point d'imaginer presque l'odeur et de sentir ce jeune homme dont j'étais amoureux. Il y eut un petit réveil léger dans mon pénis au moment où je me souvenais. Mon sexe en était encore un peu douloureux ! J'ai dû être dur toute la nuit à rêver de ce garçon.
Ca n'a pas été un mauvais rêve ai-je pensé. J'ai roulé hors de mon lit et me suis dirigé vers la salle de bains. Je ne pouvais pas l'oublier, c'était tellement réel ! J'ai pris ma douche chaude. Peut-être aurais-je dû en prendre une froide. Je me suis essuyé rapidement et ai attrapé mon peignoir. Je suis allé à la cuisine pour me préparer une tasse de café. Je me suis rendu dans la salle de séjour pour la boire et regarder un petit peu la télé. J'aime bien écouter les infos du matin, avant de m'habiller. En entrant dans la pièce, là, j'ai vu…! Je ne pouvais pas le croire ! Là, à côté du divan, il y avait un slip rouge clair ! J'ai failli laisser tomber ma tasse. Un sourire a égayé mon visage et ce pour toute la journée. Maintenant, j'étais vraiment amoureux ! C'était bon ! Qu'allais-je faire pendant toute cette journée d'attente, avant d'aller retrouver Tommy à la sortie du magasin, ce vendredi soir ?
Mais cela c'est une autre histoire.
Fin
Maya Francis
