mIRC (partie1).
Je vous précise ici, qu'il s'agit d'une histoire purement imaginaire et/ou certaine parties sont réelles et que toutes relations sexuelles consenties ou non avec des mineur(es) sont interdites et punissables par la loi.
Il y a 4 ans, je me trouvais dans une salle de chat sur un mIRC, pour ne pas le citer. Je suis entré en conversation avec un gars et nous avons vite sympathisés. Il m’a appris qu’il était seul dans la vie et qu’il était triste car personne ne s’intéressait à lui à cause de sa grande timidité. Il me dit :
- J’ai 18 ans, je m’appelle Christophe, mais je n’ai jamais rencontré un homme car j’ai peur.
Ce à quoi je lui réponds :
- Je m’appelle Francis, j’ai 39 ans, je suis un peu timide aussi et je comprends très bien ce que c’est.
Au fil de la conversation, j’appris aussi qu’il avait fortement envie de rencontrer quelqu’un, qu’il avait les cheveux châtain clair coupés courts, les yeux gris bleu, qu’il avait 65 kilos pour 1 m 79, qu’il se pensait relativement mignon et bien de sa personne et qu’à cause de sa timidité, il avait eu plusieurs rendez-vous auxquels il n’était jamais allé. Il avait peur de tomber sur quelqu’un qui ne tiendrait pas compte de son inexpérience. Pour le rassurer un peu sur mes intentions, je lui ai bien dit que si un jour nous nous rencontrions, je ne ferais rien d’autre que ce qu’il voudrait et que si en cours il me disait STOP, j’arrêterais immédiatement. Puis nous avons discuté de choses et d’autres, rien que des banalités. Il m’a dit qu’il aimerait bien me rencontrer, ce à quoi j’ai répondu qu’il ne fallait pas se presser, qu’on avait le temps et que je ne courais pas après les rencontres, que pour moi la personne comptait plus que le sexe.
Nos rencontres sur mIRC, et par la suite sur ICQ, se sont faites plus régulières. Nous discutions tous les jours ou presque et cela a duré plusieurs mois. À l’occasion d’une visite familiale dans la ville où je demeure, il m’a demandé si nous pouvions nous rencontrer, ce à quoi je lui répondis que le jour où il venait, j’avais très peu de temps. J’ajoutai que nous pouvions nous voir dans un café près de la gare, avant qu’il reprenne son train, juste pour boire un verre, question de faire connaissance. Je précisai que pour le sexe, nous aurions encore d’autres occasions. Je voulais le mettre en confiance pour qu’il voit que je ne suis pas une personne de mauvaise foi qui ne cherchait qu’à « tirer son coup et puis bye bye ».
Le jour et l’heure venus, je suis allé au café convenu l’attendre, avec comme signe de reconnaissance un journal plié, mais pas le genre de journal que tout le monde lit. Un journal spécial, le « Wall Street ». Il y avait ainsi peu de chances que deux personnes dans ce même café possèdent ce journal plié sans le lire. Je l’ai donc attendu. À ma grande surprise, à l’heure convenue pour notre rendez-vous, j’ai vu un gars très mignon entrer dans le café presque désert. Un gars qui est directement venu vers moi en me demandant :
- Vous êtes Francis ?
- Oui. Et vous êtes Christophe ?
- Oui c’est moi.
- On se tutoie ?
- Oui.
- Eh bien, prends un siège Christophe.
Il s’est assis et je lui ai dit que j’étais bien content de le voir, que ça me faisait plaisir qu’il soit venu. Il a commandé un cola et nous avons parlé de banalités, question de détendre un peu l’atmosphère. Puis doucement la conversation s’est faite plus sérieuse. Je lui ai dit qu’il était vraiment mignon et très beau et qu’il ne devait pas se faire de soucis. Il m’a retourné le compliment. Cela m’a fait bien plaisir, bien que je sache que je suis moyen, sans plus. Nous sommes restés dans ce café durant près de deux heures à faire connaissance. J’ai appris qu’il aimerait avoir une expérience sexuelle avec un gars aussi gentil que moi. Je lui ai dit que pour moi ce n’était pas un problème. Que lorsqu’il le désirerait, nous pourrions nous rencontrer pour le faire. Je lui ai encore dit que je ne ferais rien de plus que ce dont il aurait envie. Que même pendant la relation, si quelque chose ne lui convenait pas, il n’aurait qu’à me le dire pour que j’arrête tout de suite. Que je ne voulais en aucun cas lui faire du mal, bien au contraire, et que pour moi, une relation sexuelle devait être un plaisir pour les deux partenaires. Puis nous avons ensuite continué à parler de banalités.
Je sentais bien qu’il en mourait d’envie. J’aurais très bien pu lui dire « Allons-y tout de suite », mais je ne voulais pas le brusquer. À plusieurs reprises pendant notre conversation, il avait fortement rougi et j’avais un peu peur qu’il ne recule. J’ai donc fait en sorte qu’il soit vraiment confiant. Ça n’en serait que meilleur pour nous deux.
Nous nous sommes quittés et il m’a fait promettre que nous nous reverrions très bientôt. Je lui dis que pour moi, ce serait avec plaisir et que de toute façon nous garderions le contact par Internet. Que nous pourrions convenir d’un autre rendez-vous, pour boire un verre et discuter ensemble, ou qui sait…
De retour chez-moi, je me disais que si nous allions avoir des relations sexuelles ensemble, je serais vraiment « gâté », car il était du tonnerre. Le soir, sur Internet, j’ai reçu un premier message de lui dans lequel il me disait qu’il avait vraiment apprécié notre rendez-vous et combien il était content de me connaître. Il me disait qu’il avait confiance en moi, que j’étais beau et très gentil et même qu’il voulait que nous fixions déjà un rendez-vous pour ce que nous savions tous deux. Je lui ai dit « OK, quand tu veux Christophe ». Et le rendez-vous fut vite fixé pour un jour très proche. C’est d’ailleurs lui qui en a fixé le jour et l’heure. J’ai voulu lui dire que si c’était trop vite, qu’il le dise, qu’on remettrait ça à plus tard, mais il m’a répondu que ce n’était pas encore assez vite à son goût. Pour moi hélas, je ne me pouvais pas me libérer plus tôt, question de travail. Je lui dis que trois jours, ce n’était quand même pas beaucoup. Il était d’accord, il patienterait. Que s’il avait déjà attendu jusqu’à ce jour, il pouvait bien attendre trois jours de plus. C’est ainsi que s’est terminée notre conversation de ce jour-là.
La veille du rendez-vous, j’arrive sur Internet et constate qu’il est déjà là. Je lui dis bonjour et lui demande s’il va bien. Comme d’habitude, il me répond qu’il va bien et qu’il est impatient d’être rendu au lendemain. Pour être certain, je lui répète que si c’est trop tôt pour lui, que j’attendrais sans problème. Il m’a répondu qu’il serait là, à l’endroit et à l’heure convenus. Par mesure de précaution, je lui file mon numéro de portable. Puis nous avons parlé de son métier et du mien. Nous nous sommes ensuite quittés comme d’habitude.
Le lendemain, à l’heure prévue, je me retrouve à l’endroit convenu pour notre rendez-vous. Coup de téléphone… Aïe !!! Je me dis : « Il renonce. Je décroche. C’est lui. » « Bonjour Francis. C’est Christophe. Je suis dans le train mais il y a du retard. Environ trente minutes. Mais je suis bien en route, attends-moi, j’arrive. » « OK Christophe. Pas de problème, je t’attends patiemment, puisque je te sais en chemin. À tout à l’heure. »
Et en effet, environ une demi-heure plus tard, je le vois qui arrive. Je sors de la voiture pour lui faire signe. Il se dirige vers moi, je le fais monter lorsque je veux lui serrer la main, à ma grande surprise il me dit « Plus de cela entre nous. À partir de maintenant, c’est la bise ». Cela m’étonne. Si vite. Enfin, nous nous faisons la bise et je lui demande s’il veut aller boire un verre, ce à quoi il me répond « Non. Allons-y directement. » C’est à ce moment que je réalise que je n’ai pas convenu avec lui d’un endroit pour le faire. Il voit mon désarroi et me dit « Y a-t-il quelque chose qui cloche ? » Je lui explique et lui dit qu’il peut choisir chez-moi ou à l’hôtel, s’il estime que c’est plus discret. Il me répond que chez-moi c’est bon. Je me dirige donc vers mon domicile. Je le sens tout de même fort nerveux, mais je me dis que ça va lui passer très vite une fois chez-moi.
Arrivés à mon domicile, je le fais entrer et asseoir sur le divan. Je lui propose un verre et il me dit « Quelque chose de fort ». Je lui demande si un verre de whisky pouvait aller et il me dit « Impec ». J’estime que ça lui permettra de se détendre un peu. J’en prends un aussi. Je m’assois sur le divan près de lui et on discute un peu. Je le vois qui se détend. Je lui sers un autre verre et, l’alcool aidant, il retrouve complètement son calme, même qu’il prend l’initiative de se rapprocher de moi, presque collés l’un à l’autre.
Je pose alors ma main sur son genou tout en continuant à parler. Je le caresse un peu en remontant ma main vers son entrejambe, mais très lentement, très progressivement. Je vois qu’il en meurt d’envie. Son jean devient bombé, et même très bombé au niveau de la fermeture-éclair. Il ne fait pas un seul geste. Il se contente seulement de parler, je dirais même, juste de répondre à mes questions banales. Quand j’arrive à la hauteur de son sexe, au-travers de son jean, je le caresse. Il s’arrête de parler. Je lui caresse maintenant le sexe au-travers de son pantalon qui est hypertendu. Je prends alors délicatement sa main et je la pose sur ma jambe, tout en continuant mes caresses, mais il ne fait rien, ne bouge pas sa main. Je la reprends et la pose alors directement sur mon entrejambe. Je tiens sa main pour la guider en d’agréables mouvements pour lui faire comprendre qu’il ne doit pas avoir peur de me toucher. Je lâche enfin sa main qui me caresse et lui dit que s’il ne sait pas quoi faire, il n’a qu’à se laisser guider par son instinct ou de faire la même chose que je lui fais.
A suivre…….
© Francis Maya, Charleroi, 2002
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