mIRC (suite et fin).

Je vous précise ici, qu'il s'agit d'une histoire purement imaginaire et/ou certaine parties sont réelles et que toutes relations sexuelles consenties ou non avec des mineur(es) sont interdites et punissables par la loi.

Puis, doucement, je tire son tee-shirt hors de son pantalon et le remonte. Je lui caresse le ventre et les tétons et il soupire. Je vois qu’il aime ça. C’est très bien parti. Il me fait de même et j’adore ses caresses hésitantes. Puis je lui dis « On reste ici ou on va dans ma chambre ? » Il me répond « Dans la chambre c’est mieux. » Je le prends par la main et le dirige vers ma chambre où je le couche sur mon lit. Je me couche près de lui et je commence à le déshabiller lentement. Les chaussures, les chaussettes, puis je remonte lui caresser le sexe au-travers de son jean. Je défait son bouton et descend ensuite sa fermeture-éclair. Puis j’ôte son tee-shirt et je caresse son ventre et embrasse ses tétons déjà bien tendus. Il soupire très fort, il aime ça. Je me déshabille, ne gardant que mon slip. Petit slip moulant qui a grand-peine à contenir mon sexe en complète érection. Il a peine à me quitter des yeux. Il me dévore littéralement du regard. Je me recouche ensuite près de lui et j’embrasse à nouveau ses petits seins. Il soupire encore et me caresse le dos. Je descends vers son jean que je lui enlève doucement. Je lui laisse son slip, bombé très fort lui aussi. Je caresse son ventre légèrement poilu, un fin duvet châtain clair qui s’épaissit au fur et à mesure qu’il descend vers l’élastique de son slip.

Je remonte sa bouche et tente de l’embrasser. Mais il tourne la tête, il ne veut pas. Je n’insiste pas et retourne vers son slip. Je soulève l’élastique pour y introduire ma main que j’entre délicatement. Ce que j’y trouve m’étonne un peu. Il a un sexe assez volumineux, au moins dix-neuf centimètres de long, fort épais et une paire de couilles assez grosses. Je lui enlève le slip devenu maintenant inutile et il m’enlève le mien. Ça m’étonne de lui, mais je ne dis rien. Je me dirige vers son sexe que je caresse un peu. Je me mets à le sucer et il gémit plus fort encore. D’une de mes mains, je caresse ses testicules tout en le suçant profondément. Il me dit « Arrête un peu Francis. Si tu continues à me sucer comme ça, je vais jouir. »

J’abandonne à regrets son sexe pour revenir sucer ses tétons. Il prend alors ma tête et la dirige vers la sienne. Il m’embrasse alors longuement. À ma grande surprise, je n’ai pas eu besoin de lui expliquer quoi que ce soit car il m’a fait coucher et a entrepris de me rendre ce que je venais de lui faire. De manière un peu « gauche » au début, mais après quelques instants il a très vite trouvé, sans explications comment faire, et même à la manière d’un « chef ». Il me suçait divinement, enfournant mon sexe sur toute sa longueur (dix-huit centimètres), ce qui m’étonnait pour une première fois. Il me malaxait délicatement les couilles d’une main et de l’autre me caressait le ventre, la poitrine, pinçait délicatement la pointe de mes seins. J’étais aux cieux. Vraiment, il savait quoi faire et apprenait très vite comment le faire. J’en étais bouche bée. Il ne m’a fallu que quelques minutes d’un pareil traitement pour sentir les signes annonciateurs d’une jouissance proche. Je lui ai dit d’arrêter un peu, que s’il continuait, j’allais moi aussi jouir, et je me suis remis à m’occuper de lui.

Cette fois, je le fis mettre sur son ventre. J’ai sorti mon huile de massage et je lui ai fait un bon massage relaxant du dos, des fesses et des jambes. Puis retour aux fesses et au dos. Il sentait très bien mon sexe palpiter sur ses fesses pendant le massage que je pratiquais sur lui et il m’a dit « J’aimerais bien que tu me prennes mais j’ai très peur d’avoir mal. » Je lui ai dit que nous allions essayer et que si je lui faisais mal, qu’il me le dise immédiatement afin que je change de position ou que j’arrête tout de suite. Il m’a fait signe de la tête que je pouvais y aller, ce que j’ai fait tout doucement. J’ai repris un peu le massage de son fessier en écartant celui-ci de plus en plus afin de ne pas le crisper. Tout aussi doucement, j’ai insinué ma main entre ses fesses jusqu’à sa petite fleur vierge que j’ai caressé en cercles, en me rapprochant du centre de sa rosette. Il s’est mis à gémir, à soupirer d’aise. Il m’a dit à ce moment qu’il n’avait même jamais imaginé que ça pourrait lui faire du bien. D’une chose à l’autre, je lui ai introduit un doigt, demi-centimètre par demi-centimètre, en le faisant tourner un peu sur lui-même en lui imprimant de légers cercles pour le dilater lentement.

Toujours doucement, un deuxième doigt est venu rejoindre le premier et ensuite, toujours aussi doucement, un troisième. Le petit jeu a duré de quinze à vingt minutes environ, sous ses gémissements de plaisir. À ma demande, il m’a dit que ça serrait un peu mais qu’en aucun moment ça n’avait été douloureux. Je le sentais détendu, en confiance. J’ai enfilé un préservatif. Je me savais sain et lui vierge de tout rapport, mais je ne voulais en aucun cas prendre de risques, ni pour lui, ni pour moi, et la lubrification du préservatif allait aussi m’aider. J’ai présenté mon gland contre sa rosette entrouverte, j’ai poussé lentement mais sûrement, pas très fort. Il était détendu. Je lui ai rappelé de ne surtout pas se crisper et que s’il avait mal de me le dire immédiatement. Toujours demi-centimètre par demi-centimètre, mon sexe est entré en entier, sans difficulté même. Il répétait sans arrêt « Que c’est bon ! Mais que c’est bon ! » Je l’ai senti de plus en plus décontracté et je me suis mis à faire des mouvements lents mais profonds. Il me dit qu’il se sentait bien rempli et je lui dis que c’était tout à fait normal. Il me dit qu’il sentait comme une envie d’uriner et je lui répondis que c’était tout à fait normal aussi. À un certain moment, il me dit « Mon sexe n’arrête pas de couler tout seul », ce sur quoi je le rassurai aussi. Quelques minutes après le traitement qu’il m’avait prodigué, et l’excitation régnant, je sentis dans mes reins et ensuite dans mes couilles le signe que j’allais jouir très vite. J’ai accéléré le mouvement et j’ai senti mon sexe durcir plus fort. J’ai lâché de nombreux jets (cinq ou six) dans le préservatif, en râlant de plaisir, tout comme lui. Je me suis retiré lentement, délicatement, et je me suis mis sur le dos à côté de lui qui restait sur le ventre en me regardant avec un petit sourire.

Il m’a embrassé et il s’est ensuite mis à pleurer. Je lui ai demandé si je lui avais fait mal, ce à quoi il a répondu « Que du contraire ». Il dit qu’il pleurait de ne pas avoir pris son courage en main pour franchir le pas plus tôt. Il regrettait le temps perdu à hésiter. Je l’ai rassuré en lui disant qu’il était encore jeune et qu’il aurait bien le temps de se rattraper.  Je l’avisai qu’il ne trouverait pas toujours hélas des gens qui prendraient le temps de le préparer comme je l’avais fait, que ce serait parfois un peu moins bon, mais très bon de toute manière. Je lui demandai de se retourner sur le dos et timidement il m’a dit « Je suis un peu gêné car j’ai joui pendant que tu me sodomisais ».Je lui dit que c’était assez rare  mais que ça arrivait, qu’il devait au contraire en être content. Sur ce, avec un grand sourire, il s’est mis sur le dos et on a discuté de tout et de rien. Puis la conversation a tourné au sexe et nos deux sexes ont repris petit à petit de très bonnes dispositions. En le regardant je lui dis « À ton tour si tu as en envie ». Il me répondit qu’il n’osait pas me le demander. Je lui expliquai rapidement les passifs, les actifs, les versatiles, afin qu’il sache à qui il aurait affaire.

Il m’a demandé de me mettre sur le ventre, ce à quoi j’ai répondu qu’il allait me le faire sur mon dos. Je lui ai aussi demandé d’y aller doucement car avec l’engin qu’il avait, ça ne serait pas triste. Il a beaucoup apprécié ce compliment. Je lui ai donné un préservatif et du gel, qu’il m’a enduit sans explications. Ensuite il m’a introduit un, deux et pour finir trois de ses doigts. Quand je me suis senti prêt, je lui ai dit d’y aller maintenant. Il a introduit directement son gland et j’ai eu un peu mal. Il s’est excusé de son empressement. Je lui ai dit de continuer à l’introduire mais cette fois, plus doucement. Ce qu’il a fait avec tendresse même. Une fois en moi, mes jambes sur ses épaules, je me suis mis à aller et venir pour lui faire comprendre que j’étais prêt.

Il a commencé ses mouvements de va-et-vient, doucement au départ. Quand il a vu qu’il pouvait y aller à sa guise, il y est allé de bon cœur. De mon côté, je bandais très fort. J’ai pris mon sexe en main et je me suis mis à me masturber sous ses yeux. Après quelques instants, je lui ai demandé de me branler en même temps, ce qu’il a fait. Après seulement quelques petites minutes suivant l’accélération de ses mouvements, ma prostate me faisait signe qu’après un traitement pareil, la jouissance n’allait pas traîner, ni pour lui, ni pour moi. La masturbation qu’il me faisait était accordée au rythme de ses mouvements et ce ne fut pas très long avant que nous jouissions en chœur tous les deux. Malgré ma propre éjaculation (trois gros jets forts et puissants) et malgré le préservatif, j’ai senti la sienne et je peux vous dire que ce n’était pas triste (à mon avis, au moins six à sept jets). Dès qu’il a eu terminé, il a voulu se retirer assez rapidement. Faut croire que je l’avais deviné car j’ai eu juste le temps de lui dire de se retirer très doucement, ce qu’il a fait. Quand j’ai vu le préservatif, j’ai été assez étonné et lui aussi. Il était très très rempli. Il m’a dit qu’il n’avait jamais joui aussi fort, qu’il avait failli s’évanouir tellement ça avait été fort pour lui. Il s’est remis sur le dos à côté de moi. Nous nous sommes essuyés avec un essuie que j’avais prévu et mis à cet effet à côté du lit. Peu après, il s’est redressé, s’est penché vers moi, m’a remercié et m’a embrassé comme je l’ai rarement été dans ma vie. Il était heureux et il rayonnait de bien-être.

Après quelques moments de repos, je lui ai proposé de prendre une douche à deux, ce qu’il a accepté avec joie. Pendant que nous étions sous la douche, nous nous sommes encore sucés et faits jouir, en nous masturbant l’un l’autre. Nous étions tous les deux épuisés après cette séance. Nous sommes retournés au salon où nous avons bu une limonade. Puis nous avons discuté de sexe et je lui ai donné quelques judicieux conseils pour éviter certains malades (je parlais de malades dans leur tête). Puis la conversation a tourné en banalités. À un certain moment, il s’est endormi, épuisé et repus de sexe. Je l’ai couvert d’une couverture légère. Il a dormi trois heures d’affilée. Je le regardais dormir. Il était très mignon, avec son petit sourire au coin des lèvres. À son réveil, il s’est écrié « Zut, zut et re-zut, j’ai raté mon dernier train ». Et oui, il était déjà tard. Je lui ai proposé de dormir chez-moi, mais d’appeler ses parents pour leur dire qu’il avait raté son train et qu’il dormait chez un copain, ce qu’il a fait en me remerciant. Je nous ai concocté un bon repas, puis nous sommes allés au lit. Et nous avons remis ça. J’ai joui encore deux fois et lui trois fois. Puis nous nous sommes endormis blottis l’un contre l’autre.

Depuis, nous vivons ensemble. Ça fait maintenant quatre ans que ça dure et tout va toujours aussi bien entre nous.

Fin.

© Francis Maya, Charleroi, 2002

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