Vacances-éclair (partie 3).

Je vous précise, que toutes relations sexuelles consenties ou non avec des mineur(es) sont interdites et punissables par la loi.

Josh interrompit leur silence contemplatif en disant à Stan :

-         Je meurs de faim.

-         Comme tu as gagné ton pari, c’est moi qui paie la note. Où veux-tu aller ?

-         J’sais pas trop, on pourrait demander conseil à la réception.

-         Bonne idée ! On y va ?

-         Ouais.

Ils se relevèrent tous deux et retournèrent à l’hôtel. En entrant dans le hall, Josh dit à Stan :

-         On pourrait d’abord aller se changer et vérifier ensuite auprès de la réception les restaurants à proximité. Je monte à ma chambre, viens m’y rejoindre lorsque tu seras prêt.

-         Parfait, à tantôt alors.

Stan se dirigea à sa chambre, prit une bonne douche, se rasa et s’habilla, choisissant un pantalon de toile de couleur marine et un tricot léger de couleur bleu ciel. Il avait déjà hâte de retrouver Josh, heureux d’avoir fait sa connaissance. Lui qui croyait devoir passer ses quatre jours d’évasion seul, il avait trouvé non seulement une bonne compagnie, mais en plus très agréable et… immensément désirable.

Lorsqu’il fût prêt, il monta au neuvième étage de l’hôtel et frappa à la porte de la chambre de Josh. Il l’entendit lui dire d’entrer. Il le trouvant assis en indien sur son lit aux draps immaculés, déjà prêt, entièrement vêtu de noir. Il grillait tranquillement une cigarette. Il se leva et ils descendirent ensemble à la réception de l’hôtel. Le préposé leur dit que la rue Olas Altas, juste derrière, regorgeait de restaurants en tous genres et qu’ils en trouveraient sûrement un à leur goût.

Ils partirent donc à pied. Cette vieille partie de Puerto Vallarta offrait vraiment tout le dépaysement souhaité à ces deux hommes natifs de pays nordique. Le chemin recouvert de pavés ronds, le charme colonial de ce qui n’était qu’un modeste village de pêcheurs quarante ans plus tôt, comptant tout au plus 2,000 habitants. Tout en marchant, Stan raconta à Josh que Puerto Vallarta avait été connu du monde entier suite au tournage du film Night of the Iguana, mettant en vedette Elizabeth Taylor et Richard Burton en 1963. Ils arrivèrent à l’angle des rues Rodolfo Gomez et Olas Oltas, où se trouvait un établissement au nom familier : La Piazzetta. Josh dit à Stan :

-         Ça te tentes une bonne pizza ? Moi j’en raffole !

-         Comme tu veux ! C’est toi qui choisis !

Ils entrèrent et s’attablèrent près de la fenêtre. On y offrait une vingtaine de variétés de pizzas à la mode du sud de l’Italie. Stan choisit une bouteille de vin rouge pour accompagner le repas. Quel heureux mélange ! Se retrouver au Mexique, avec un p’tit beauceron, à manger de la pizza italienne. Celle-ci leur fut bientôt servie, visiblement délicieuse à en juger par le fumet qui s’en dégageait. Le serveur leur versa le vin. Josh leva son verre et trinqua avec Stan à leur nouvelle amitié. Ils mangèrent avec appétit, discutant de tout et de rien, apprenant à mieux se connaître. Les lumières du restaurant étaient tamisées et chaque table était éclairée d’une chandelle. La lueur doucement jaunâtre de ce décor accentuait les traits de Josh, que Stan ne se lassait d’admirer.

Les haut-parleurs disséminés aux quatre coins du restaurant diffusaient la musique provenant sans doute d’une radio locale. Stan reconnut l’une des pièces jouée par son groupe préféré : Corazon espinado par Santana. Ses doigts battaient la mesure sur la table, trahissant sa passion pour ces rythmes chauds. Il raconta alors à Josh avoir été batteur dans quelques groupes amateurs au temps de son adolescence. Puis, suivit la chanson Como Fue, magnifique balade chantée en espagnol, tellement romantique. Stan demanda à Josh s’il avait déjà vu le film The Mambo Kings, mettant en vedette le magnifique Antonio Banderas. Cette pièce était jouée dans le film. Il ajouta que les balades sentimentales espagnoles étaient celles qu’il considérait comme les plus belles au monde, leur rythme langoureux trahissant toute la passion des latins.

Josh découvrait, ravi, le goût très prononcé de Stan pour le romantisme. Il lui avoua préférer la compagnie des gens passionnés, qui savaient vibrer au rythme de leurs sentiments. Leur discussion se poursuivit ainsi jusqu’à la fin du repas. En reprenant la direction de l’hôtel, ils s’arrêtèrent à mi-chemin, s’assoyant sur un banc public, face à la plage. Ils discutaient toujours, comme s’ils voulaient tous deux prolonger le plaisir d’être ensemble. Stan ressentit alors très fortement l’attirance qu’ils éprouvaient l’un pour l’autre. Josh le regardait intensément, semblant retenir son envie de le toucher, ne serait-ce que du bout des doigts.

Ils regagnèrent finalement l’hôtel. Stan proposa à Josh de prendre un digestif au bar et de monter à sa chambre, pour plus d’intimité. Il accepta avec joie. Stan lui tendit la clef de sa chambre et lui dit :

-         Montes, je passe prendre nos verres et je te rejoins.

Josh monta à la chambre de Stan et sortit l’attendre sur le balcon, admirant à nouveau le spectacle enivrant de la mer. Stan le rejoint quelques minutes plus tard, s’approcha derrière lui, son bras frôlant l’épaule de Josh en lui tendant son verre. Celui-ci se retourna en souriant. Stan avait l’impression d’avoir une nuée de papillons dans l’estomac. Il ne voulait poser aucun geste susceptible de déplaire à Josh, mais il devait savoir si ce qu’il avait cru percevoir était exact. Après plusieurs minutes d’hésitation, et quelques gorgées d’alcool, il se décida à foncer:

-         Est-ce que je me trompe si je te dis que je sens passer entre nous quelque chose de plus intense qu’une simple sympathie ?

-         Non, tu ne te trompes pas.

-         Et tu es à l’aise avec ce sentiment ?

-         En autant qu’ils soit partagé, oui.

-         Il l’est… et il ne pourrait l’être plus.

Tant de désir, contenu pendant toutes ces heures. Stan posa son verre, se glissa derrière Josh et risqua un doux baiser sur sa nuque. Josh frissonna et tourna son visage vers Stan. Dans un élan mutuel, leurs lèvres se soudèrent. D’abord timide, leur baiser s’intensifia. N’ayant nullement l’intention de se donner en spectacle, Stan attira Josh à l’intérieur et ferma les rideaux.

Sans un mot, dans un silence quasi monacal, ils se déshabillèrent à tour de rôle, couvrant leurs corps de baisers passionnés. Leurs lèvres et leurs mains s’activaient fébrilement à les mener de plus en plus haut, de plus en plus loin, partageant avec émotion, presque avec dévotion, ce désir commun.

Lorsque Josh s’étendit sur les draps immaculés, posant une main derrière sa tête, Stan l’observa longuement. Josh était tout ce qu’il pouvait imaginer de mieux. Beau de la pointe des cheveux jusqu’au bout des orteils. Et ce regard… Ses yeux marrons brillaient d’une telle intensité ! Stan allongea son corps nu sur celui de Josh, leurs sexes dressés se frôlant, palpitants d’excitation. Ils partirent tous deux à la découverte de leurs corps, savourant et dégustant chaque centimètre de peau.

Stan put découvrir avec ravissement la versatilité du jeune homme, qui s’abandonnait par moments totalement à ses caresses, pour ensuite prendre hardiment le contrôle de la situation, lui démontrant toute la fougue de sa masculinité.

Ils ne formaient plus qu’un seul corps, qu’un seul désir, qui allait bientôt exploser littéralement, les emportant sur les plus hauts sommets de la jouissance. Celle-ci les foudroya, les laissant complètement exténués.

Ils s’endormirent tendrement enlacés, toujours sans mot dire, glissant dans un profond sommeil, bras et jambes entremêlés, comme pour prolonger leur étreinte toute la nuit, grisés par le murmure des vagues qui venaient se briser sur la plage et la douce caresse du vent qui se glissait par la fenêtre ouverte.

À suivre…….

® SoftDan, février 2002

Josh interrompit leur silence contemplatif en disant à Stan :

-         Je meurs de faim.

-         Comme tu as gagné ton pari, c’est moi qui paie la note. Où veux-tu aller ?

-         J’sais pas trop, on pourrait demander conseil à la réception.

-         Bonne idée ! On y va ?

-         Ouais.

Ils se relevèrent tous deux et retournèrent à l’hôtel. En entrant dans le hall, Josh dit à Stan :

-         On pourrait d’abord aller se changer et vérifier ensuite auprès de la réception les restaurants à proximité. Je monte à ma chambre, viens m’y rejoindre lorsque tu seras prêt.

-         Parfait, à tantôt alors.

Stan se dirigea à sa chambre, prit une bonne douche, se rasa et s’habilla, choisissant un pantalon de toile de couleur marine et un tricot léger de couleur bleu ciel. Il avait déjà hâte de retrouver Josh, heureux d’avoir fait sa connaissance. Lui qui croyait devoir passer ses quatre jours d’évasion seul, il avait trouvé non seulement une bonne compagnie, mais en plus très agréable et… immensément désirable.

Lorsqu’il fût prêt, il monta au neuvième étage de l’hôtel et frappa à la porte de la chambre de Josh. Il l’entendit lui dire d’entrer. Il le trouvant assis en indien sur son lit aux draps immaculés, déjà prêt, entièrement vêtu de noir. Il grillait tranquillement une cigarette. Il se leva et ils descendirent ensemble à la réception de l’hôtel. Le préposé leur dit que la rue Olas Altas, juste derrière, regorgeait de restaurants en tous genres et qu’ils en trouveraient sûrement un à leur goût.

Ils partirent donc à pied. Cette vieille partie de Puerto Vallarta offrait vraiment tout le dépaysement souhaité à ces deux hommes natifs de pays nordique. Le chemin recouvert de pavés ronds, le charme colonial de ce qui n’était qu’un modeste village de pêcheurs quarante ans plus tôt, comptant tout au plus 2,000 habitants. Tout en marchant, Stan raconta à Josh que Puerto Vallarta avait été connu du monde entier suite au tournage du film Night of the Iguana, mettant en vedette Elizabeth Taylor et Richard Burton en 1963. Ils arrivèrent à l’angle des rues Rodolfo Gomez et Olas Oltas, où se trouvait un établissement au nom familier : La Piazzetta. Josh dit à Stan :

-         Ça te tentes une bonne pizza ? Moi j’en raffole !

-         Comme tu veux ! C’est toi qui choisis !

Ils entrèrent et s’attablèrent près de la fenêtre. On y offrait une vingtaine de variétés de pizzas à la mode du sud de l’Italie. Stan choisit une bouteille de vin rouge pour accompagner le repas. Quel heureux mélange ! Se retrouver au Mexique, avec un p’tit beauceron, à manger de la pizza italienne. Celle-ci leur fut bientôt servie, visiblement délicieuse à en juger par le fumet qui s’en dégageait. Le serveur leur versa le vin. Josh leva son verre et trinqua avec Stan à leur nouvelle amitié. Ils mangèrent avec appétit, discutant de tout et de rien, apprenant à mieux se connaître. Les lumières du restaurant étaient tamisées et chaque table était éclairée d’une chandelle. La lueur doucement jaunâtre de ce décor accentuait les traits de Josh, que Stan ne se lassait d’admirer.

Les haut-parleurs disséminés aux quatre coins du restaurant diffusaient la musique provenant sans doute d’une radio locale. Stan reconnut l’une des pièces jouée par son groupe préféré : Corazon espinado par Santana. Ses doigts battaient la mesure sur la table, trahissant sa passion pour ces rythmes chauds. Il raconta alors à Josh avoir été batteur dans quelques groupes amateurs au temps de son adolescence. Puis, suivit la chanson Como Fue, magnifique balade chantée en espagnol, tellement romantique. Stan demanda à Josh s’il avait déjà vu le film The Mambo Kings, mettant en vedette le magnifique Antonio Banderas. Cette pièce était jouée dans le film. Il ajouta que les balades sentimentales espagnoles étaient celles qu’il considérait comme les plus belles au monde, leur rythme langoureux trahissant toute la passion des latins.

Josh découvrait, ravi, le goût très prononcé de Stan pour le romantisme. Il lui avoua préférer la compagnie des gens passionnés, qui savaient vibrer au rythme de leurs sentiments. Leur discussion se poursuivit ainsi jusqu’à la fin du repas. En reprenant la direction de l’hôtel, ils s’arrêtèrent à mi-chemin, s’assoyant sur un banc public, face à la plage. Ils discutaient toujours, comme s’ils voulaient tous deux prolonger le plaisir d’être ensemble. Stan ressentit alors très fortement l’attirance qu’ils éprouvaient l’un pour l’autre. Josh le regardait intensément, semblant retenir son envie de le toucher, ne serait-ce que du bout des doigts.

Ils regagnèrent finalement l’hôtel. Stan proposa à Josh de prendre un digestif au bar et de monter à sa chambre, pour plus d’intimité. Il accepta avec joie. Stan lui tendit la clef de sa chambre et lui dit :

-         Montes, je passe prendre nos verres et je te rejoins.

Josh monta à la chambre de Stan et sortit l’attendre sur le balcon, admirant à nouveau le spectacle enivrant de la mer. Stan le rejoint quelques minutes plus tard, s’approcha derrière lui, son bras frôlant l’épaule de Josh en lui tendant son verre. Celui-ci se retourna en souriant. Stan avait l’impression d’avoir une nuée de papillons dans l’estomac. Il ne voulait poser aucun geste susceptible de déplaire à Josh, mais il devait savoir si ce qu’il avait cru percevoir était exact. Après plusieurs minutes d’hésitation, et quelques gorgées d’alcool, il se décida à foncer:

-         Est-ce que je me trompe si je te dis que je sens passer entre nous quelque chose de plus intense qu’une simple sympathie ?

-         Non, tu ne te trompes pas.

-         Et tu es à l’aise avec ce sentiment ?

-         En autant qu’ils soit partagé, oui.

-         Il l’est… et il ne pourrait l’être plus.

Tant de désir, contenu pendant toutes ces heures. Stan posa son verre, se glissa derrière Josh et risqua un doux baiser sur sa nuque. Josh frissonna et tourna son visage vers Stan. Dans un élan mutuel, leurs lèvres se soudèrent. D’abord timide, leur baiser s’intensifia. N’ayant nullement l’intention de se donner en spectacle, Stan attira Josh à l’intérieur et ferma les rideaux.

Sans un mot, dans un silence quasi monacal, ils se déshabillèrent à tour de rôle, couvrant leurs corps de baisers passionnés. Leurs lèvres et leurs mains s’activaient fébrilement à les mener de plus en plus haut, de plus en plus loin, partageant avec émotion, presque avec dévotion, ce désir commun.

Lorsque Josh s’étendit sur les draps immaculés, posant une main derrière sa tête, Stan l’observa longuement. Josh était tout ce qu’il pouvait imaginer de mieux. Beau de la pointe des cheveux jusqu’au bout des orteils. Et ce regard… Ses yeux marrons brillaient d’une telle intensité ! Stan allongea son corps nu sur celui de Josh, leurs sexes dressés se frôlant, palpitants d’excitation. Ils partirent tous deux à la découverte de leurs corps, savourant et dégustant chaque centimètre de peau.

Stan put découvrir avec ravissement la versatilité du jeune homme, qui s’abandonnait par moments totalement à ses caresses, pour ensuite prendre hardiment le contrôle de la situation, lui démontrant toute la fougue de sa masculinité.

Ils ne formaient plus qu’un seul corps, qu’un seul désir, qui allait bientôt exploser littéralement, les emportant sur les plus hauts sommets de la jouissance. Celle-ci les foudroya, les laissant complètement exténués.

Ils s’endormirent tendrement enlacés, toujours sans mot dire, glissant dans un profond sommeil, bras et jambes entremêlés, comme pour prolonger leur étreinte toute la nuit, grisés par le murmure des vagues qui venaient se briser sur la plage et la douce caresse du vent qui se glissait par la fenêtre ouverte.

À suivre…….

® SoftDan, février 2002

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