Vacances-éclair (partie 4).
Je vous précise, que toutes relations sexuelles consenties ou non avec des mineur(es) sont interdites et punissables par la loi.
Lorsque Stan ouvrit les yeux, tôt le lendemain matin, il retrouva Josh profondément endormi à ses côtés, recroquevillé en position fœtale. Un vrai beau poupon qu’il aurait volontiers bercé et cajolé…
Il décida cependant de ne pas troubler son sommeil. Il se leva tout doucement, enfila un short, un t-shirt et ses espadrilles puis sortit pour se rendre sur la plage. C’était un des plaisirs qu’il aimait s’offrir en vacances, de longues marches au lever du jour. Aujourd’hui par contre, il avait manqué le lever du soleil. Le ciel était magnifique, seuls quelques petits nuages duveteux se profilaient au loin. Il enleva ses espadrilles et marcha pieds nus dans l’eau, tranquillement, perdu dans ses pensées, en se remémorant les événements de la veille.
Il ferma les yeux un instant en remerciant la vie pour le bonheur qu’il vivait en ce moment et se félicita d’avoir écouté l’impulsion qui l’avait poussé à faire ce voyage improvisé. À cette heure matinale, il ne rencontra que quelques autres marcheurs et joggers qui lui sourirent et le saluèrent en passant près de lui. Il marcha ainsi lentement pendant une bonne demi-heure puis rebroussa chemin en direction de l’hôtel.
Lorsqu’il entra dans sa chambre, Josh n’avait pas bougé. Stan décida de prendre une douche et d’aller ensuite chercher le déjeuner qu’ils pourraient prendre sur le balcon. Il referma la porte de la salle de bain pour atténuer le bruit. Il se dévêtit et entra sous le jet d’eau chaude. Les filets bienfaisants de l’eau ruisselant sur son corps lui rappelaient les chaudes caresses de Josh. Cette seule pensée réveilla le désir en lui…
Il prit son gel-douche et se savonna; les cheveux d’abord, puis tout le corps ensuite. Alors qu’il avait les yeux fermés pour éviter que le savon les irrite, il sentit soudainement un corps chaud se lover derrière le sien et deux bras l’enlacer amoureusement.
Le bruit de l’eau avait réveillé Josh qui avait aussitôt décidé d’aller le rejoindre sous la douche. D’un ton rieur, la voix encore enrouée, d’une gravité sensuelle, il lui dit :
- Bonjour charmant monsieur !
- Bonjour Adonis de mon cœur ! Bien dormi ?
- Comme un bébé ! Mais je suis bien réveillé maintenant !
- Ce que je sens contre mes fesses le confirme assurément !
Josh glissa sa main sur le corps de Stan.
- Et moi ce que je sens dans ma main me prouve ton consentement !
- Comment pourrais-je te résister ?
- Tout à fait inutile !!!
Josh saisit le tube de gel-douche et se savonna en entier. Stan se retourna et leurs corps glissèrent l’un contre l’autre, à nouveau envahis d’un intense désir. Ils s’aimèrent ainsi sous le jet, se savonnant mutuellement, se frictionnant, se massant, se rinçant ensuite, laissant ces jeux d’eau les conduire de plus en plus près de l’apothéose. Agenouillé devant Josh, Stan le gratifia des ses plus savantes caresses buccales jusqu’au moment où celui-ci jaillit puissamment, l’aspergeant du fruit de sa jouissance. Stan le contourna ensuite et, saisissant les fesses de son jeune amant, les comprima contre son membre gonflé à bloc. Il éjacula bientôt avec force, son sperme maculant le dos de son bel éphèbe.
Repus, ils s’embrassèrent passionnément et se lavèrent à nouveau. Tout en se séchant, Josh dit à Stan :
- Après une entrée si délicieuse, j’ai une faim d’ogre.
- Moi aussi. On descend au restaurant de l’hôtel ?
- Dès qu’on sera habillés.
- Évidemment ! Quoi que cette tenue te va merveilleusement bien !
Ils éclatèrent de rire puis revêtirent une tenue légère (shorts et t-shirts) avant de descendre au restaurant. Ils engouffrèrent avec appétit un copieux petit-déjeuner. Vers la fin du repas, Josh dit à Stan :
- On va à la mer ensuite ?
Stan jeta un coup d’œil à sa montre et lui répondit :
- Il est déjà 10h45. J’aimerais mieux attendre le milieu de l’après-midi pour retourner à la mer. Les rayons du soleil sont puissants à cette heure et je n’ai pas envie de me transformer en homard. J’ai plutôt le goût de retourner visiter les environs. Mais tu es parfaitement libre de faire ce dont tu as envie.
- Tu as raison pour le soleil. Je n’y avais pas songé. J’aimerais bien t’accompagner en ville.
- Alors, on y va ? Juste le temps de retourner à ma chambre prendre ma caméra.
- Qu’as-tu comme caméra ?
- Oh, un vieil appareil Nikon 35mm qui doit avoir une bonne vingtaine d’années. Mais j’y suis habitué.
- Prenons plutôt le mien. C’est un nouvel appareil numérique que j’ai reçu en cadeau de mes parents à Noël et l’endroit est tout désigné pour en tirer tous les avantages.
- D’accord, je t’attends dans le hall.
Josh revint quelques minutes plus tard et ils quittèrent ensemble l’hôtel, reprenant le chemin de la veille, sur la rue Olas Oltas. Quelle profusion de couleurs ! Tous deux avides de découvrir l’art local, ils allaient de boutiques en boutiques. Ils montèrent ensuite vers l’est, passant la rue Pino Suarez pour atteindre la rue Ignacio Vallarta où de nombreuses petites boutiques offraient des poteries originales. Ils y trouvèrent même une galerie offrant des masques. Ils continuèrent toujours plus à l’est, passant la rue Constitucion pour atteindre la rue Insurgentes où ils trouvèrent plusieurs boutiques offrant des vases et chandeliers en verre soufflé coloré.
Sur le chemin du retour, ils trouvèrent un cyber-café sur la rue Olas Oltas où ils s’attablèrent à l’extérieur pour prendre un repas léger composé de ‘’ensaladas y sandwiches de jamon con queso’’ (salade et sandwiches jambon avec fromage). L’endroit assez récent était équipé de dix ordinateurs. Ils en profitèrent pour adresser quelques courriels à leurs parents et amis.
De retour à l’hôtel, Josh s’exclama :
- Et maintenant, à nous la mer.
- Et comment ! Notre petite virée en ville était super, mais quelle chaleur !
- On reprend le pari d’hier ?
- Le dernier arrivé paye le dîner ?
- Tu as tout compris !
- Marché conclu ! Mais cette fois, tu ne m’auras pas. Je n’ai quand même pas l’intention de t’entretenir !
Ils s’engouffrèrent dans l’ascenseur en riant. Stan s’arrêta au deuxième et Josh monta au neuvième étage. Stan enfila rapidement son maillot, prit sa serviette et au grand dam des gens qu’il croisa dans l’escalier, dévala les marches à toute allure. Arrivé sur la plage, il plongea aussitôt dans la mer, et en sortit ensuite pour s’allonger sur sa serviette, attendant Josh d’un air ravi et vainqueur.
Celui-ci arriva sur la plage quelques minutes plus tard, le souffle court, fulminant contre ce maudit ascenseur. Il ébouriffa les cheveux de Stan au passage et s’élança dans l’eau. Stan alla bientôt l’y rejoindre et ils s’amusèrent, s’éclaboussant et se chamaillant comme de jeunes enfants. Au sortir de la mer, Josh prit sa grande serviette blanche et s’en couvrit la tête. Stan posa un regard amoureux sur cette image qu’il n’allait jamais plus oublier.
Ils s’allongèrent ensuite sur le sable, laissant les chauds rayons caresser leur peau. Il était environ 17 heures lorsqu’ils regagnèrent l’hôtel. Au moment d’y entrer, Stan dit à Josh :
- Si on profitait un peu de la piscine. L’endroit est vraiment enchanteur.
Effectivement il l’était : la blancheur immaculée des bâtiments, la couleur ocre des tuiles des toits et des pavés entourant la piscine, le bleu si pur du ciel, et ce vent léger qui agitait doucement les feuilles des cocotiers. Et ce sentiment de bien-être et de plénitude. Que demander de plus à la vie !
À suivre…….
© SoftDan, février 2002
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